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Tome Ier.
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caressé par t Amour, àBelle-Vue. 7*.Une Statue représentant i’enthoufiaf-me de la Poésie. 8°. S.Jérôme en mar-bre , aux Invalides.

IX. ADAM, ( Maître ) Voy.Bili aut.

ADAMITES , Voye 3 l. Adam,Picard & Pkodicus.

ADAMSON, (Patrice) né 1:1,1536à Perth , après avoir fait ses ctu-des en France, retourna en Eaosse,où il se maria , 8c devint archevê-que de St-André en 1576. Quandles Presbytériens remportèrent furles Episcopaux , il ne rougit pasde désavouer , par trois rétracta-tions, tout ce qu’il avoir dit au-paravant en faveur de l’épiscopat.Cette démarche humiliante le con-duisit peu de tems après au tom-beau , l'an 1591, II a laissé des Poé-sies latines, qui ont été impriméesà Londres 1619,10-4°; & un traitéDe Jdcro Pajioris officio , à Londres1619 , in-S°. Ses Rétractations avecfa Vie se trouvent à la suite d ’A-vtelvini Mufte -, 1620 , in-4°.

ADAREZER, roi de la Syrie deSoba, qui s’étendoit depuis le Li-ban jusqu’á l'O tonte , du midi a wseptentrion ; David défit ce princedans deux grandes batailles.

I. ADDISSON, (Lancelot)néà Mauldilinéarbrune dans le comtéde Westmorland en Angleterre , duministre de ce village , embrassal’état ecclésiastique. II devint cha-pelain ordinaire du roi , doyen deLichfield en 168; , 8c mourut en1703. II laissa trois fils, dont le pluscélèbre est le suivant. On a de luidivers ouvrages de controverse 8íde théologie, peu connus en Fran-ce ; & deux Traités curieux, in-titulés :I, La Barbarie Occidentale ,ou Récit abrégé des révolutionsdes royaumes de Fez Sc de Maroc ,«vec le détail des coutumes de cespays ; en anglois , Oxford ,1671,tn-8% II, L’Etat présent des Juifs ,

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principalement dans la Barbarie, Con-tenant un détail exact de leurs cou-tumes , tant sacrées que profanes ,«u anglois , Londres 167;, in-8°.II. ADDISSON, (Joseph)

poète célèbre Sc philosophe très-eclairc, étoit fils du précédent. Unaquit à Milston en Angleterre ,l’an 1672. Ses talens pour la lit-térature, la poésie 8c la philoso-phie , se développèrent de bonneheure. II lut avec un goût infinitous les auteurs de l’antiquité ,Grecs & Latins. II étoit encoreétudiant dans Funiversité d’Oxford,lorsqu’il fìr-imprimer ses Musa An-glicana ; production qu’un poèted’un âge plus avancé n’auroit pasdésavouée. Son beau Poème àYhon-neur de Guillaume III , en 1695,lui valut une pension de 300 liv.sterlings. Les autres pièces qu’ilfit pour chanter les victoires de fanation , le firent-aimèr du peuple8e connoitre des grands. H fut nom-mé secrct"-d’état. Ce fut mylordHallisax qui le proposa à George II.Aridìjson s’étoit défendu de rece-voir cette place ; mais Hallisax luiimposé silence en lui disant : » Tau plume a fait honneur à ta patrie ;"'il faut quelle en fasse à ton Roi •*> ■ Personne ne mériterait mieux que" tut d > ctre mìnifires' fi tu pouvois" feulement te défaire de cette ridi-’> cuit simplicité , qui te fait - écouter« pendant deux heures un homme" qui n'a pas la dixième partie de» ion jugement & de ton esprit.... nAddijfon accepta ; mais il se démitbientôt ( en 1717) , pour se livrerentièrement aux belles-lettres. 11mourut d’asthma & dMiydropisie àHolland-housse , le 17 Juin 1719.Cet auteur est le premied Angloisqui ait fait une Tragédie écrire avecn ne élégance 8c une noblesse sou-tenues. Son Caton- est tine des plusbettes' pièces qui aient paru. fur lethéâtre de Londres ; mais elle se;