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Tome Ier.
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r empereur lui envoya fur-le*champ traite intitule : Ue remedlis ntriusq’ue

fortuna , dont la I " édition , pu*bliée a Cologne en 1471 in-4°,estrare 8c recherchée. Pour ne pasconfondre ce traité avec celui dePétrarque fur la même matière, il

Cette réponse :

Ego no/o Florus este ,A n: » uìure fer tabernas ,

Latitare per popinas ,Culices pari rotundos.

On dit au’Adrien ne se couvroit faut sea voir que le titre porte -.Perjamais la tête. C’est se premier des quemdam A. p„etam pmflantem , a«.empereurs Romains qui ait porte non S.Th.prostfforem eximium.de la barbe , pour cacher des pot- ADSON, abbe de Luxeuil enreaux qu'il avoir au menton. Sa vie 960 , a écrit un livre des Miraclesfut un mélange de bien Sc de mal : de S. Vandalbert, troisième abbé de( Vos Sabine.) Si Adrien eut quel- Luxeuil. qu’on trouve dans les Re-ques vertus de Trajan . il eut aussi cueils des vies des Saints.Cet ouvr.des vices dont Trajan set exempt. décèle un esprit fort crédule. On ala présomption & la cruauté. II est encore de lut un Traité del’Ante-triste de trouver de telles taches christ, imprime avec les Œuvresdans la vie d'un homme qui fit 1 e d ’Alcuin 8c de Raban,bonheur des peuples ,8c qui vou- AECE,Voy. Aetivs.lut l’afíurer apèrs lui, en choiûC- 1 AEDON, ou Aidon , femmefant des successeurs , tels qu 'An* du roi Zcthus , isttt èl Amphion. Elletornn & Marc-Aureie. .< Je seais, (di-i étoit si jalouse de voir la femmesoit-il du premier, ) cqu’Antonin efl à'Amphion , mere de six jeunes prin-de tous ceux que je comtois , celui ces, qu’elle tua pendant la nuitqui désire U moins Pempire ; mais je son propre fils H y lus , que l’obs»

/j tais aussi quil en est plus digne que curité l’empêcha de reconnoître ,personne,. " Adrien composa lui-ine- 8c qu'elle prit pour un desesne*me l’Histoire de fa vie 8c de ses prin- veux. Aédon ayant vu son erreur,cipales actions, Sc la fit-publier sous pleura tant la mort de son fils, quele nom d’nn de ses domestiques, les Dieux touchés de compassionconnu pour capable d’écrire. Cette la changèrent en chardonneret.Histoire , qui n’étoit apparemment II. AÉDON , fille de Pandarée ,qu’un panégyrique, n’existe plus. Ephésicn , épousa un artisan de laM. Linguet , écrivain ingénieux 8c ville de Colophon,nomme Polytech-éloquent, qui n’a pas pense com» nus. Les deux époux vécurent heu-me le commun des historiens fur reux Sc contens , jusqu'à ce que,Adrien , a fait son apologie dans le s’applaudisiant des douceurs de leur

volume de son Histoire des résolu- union , ils osèrent se vanter de s’ai-tions de l'Empire Humain -.nous y reu- mer plus parfaitement que ne fai-Voyons le lecteur. _ soient Jupiter 8c Junon. Les Dieux

IX. ADRIEN, auteur du v* fié- irrités leur envoyèrent, un espritde, a composé en grec une Intro- de division , qui fut pour eux uneduciïon i t Ecriture-sainte , iropr. en source de maux affreux.

cette langue à Ausbourg en ióoi , jEELREDE , ou Etheerede ,in-4°, par les soins áltìœschclius. On abbé de Revfby , puis de Riévalen trouve une traduction latine en Angleterre , contemporain dedans les Opuscules de Lollinus ,à S. Bernard, est auteur du Miroir deBelluno , 1650 , in-fol. ( la Charité, ouvrage dans lequel ce

X. ADRIEN , Chartreux ingé- Pere auroit reconnu son caractèrenseux 8c sçavant, est auteur du 8c son style. Ob a encore de lui