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J-ppi son frere , il prit la suite &se retira à Mégare; là il tua un lion«jui avoir dévoré Eurippe , fils duroi, dont il épousa la fille, & auq.il succéda... Homéie parle d’un au-tre AlcathousúcU ville de Troye ,cjui avoir épousé Hìppoâamìt fille
AncbiJ'e , òí qui tut tué par IJa-
ALCEE, premier poète LyriqueGrec, trou de Mitylène , contem-porain de Saphu , & inventa le versAlediqut. II s adonna aux armesavant que de cultiver la poésie. 11bous reste de lui quelques fragmensaster agréables, dans le Corpus L 1 oc-tant ni de Alaittaire, 1714, r vol. in-fo!. 11 non» y apprend que s’étanttrouvé dans une bataille, & trem-blant comme un pocte , il prit lafuite. II déclamoir contre les tyransPcriander Lc Pittacus , avec une vé-hémence qui pouvoit plaire à l’an-tiquité ; mais que les modernes ,plus délicats, trouvent assez gros-sière. On dit que Pittacus le payade ses vers en le faisant-mourir ,vers l’an 604 avant J. C. Un autreAlcée d’Athènes, différent du Ly-rique , inventa la tragédie , a ceque dit Suidas.
ALCEND 1 , (Jacques) Alchìn-dus , médecin Arabe, étoit en répu-tation vers l'an 1145. Peut-êtreest-il le même que le fameux Péripa-téticien de ce nom , lequel vivoirfous le règne d 'Aimanter , roi deMaroc ; mais il est certainementdifférent de cet Alckindus , éga-lement médecin Arabe & astrologue,qui vivoir après le xn* siécle,puisque Avtrroés tait mention de lui,& qu’il a été fort suspect de magie.On leur attribue divers ouvrages ,dont on peut voir les titres dans laBibliothèque de tu Médecine ancienne& moderne , de M. Carrére.
ALCESTE , fille de Pêlias , &femme d’Admcte roi de Thessalie.Ce prince étant tombé dangereuse-
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ment malade , Alcefle consulta iracle, qui répondit » qu’il niour-» roit , si quelqu’un ne suhiffoit le>• même sort à la place. „ bersonnene s'offrant, Aleejie se dévoua elle-mêtne. Hercule arriva dans la Thes-salie le jour qu’clle fut sacrifice.Admètc le reçut très-bien , & le lo-gea dans un appartement séparé ,asm que ses malheurs ne lui tissentpas négliger les devoirs de [‘hospi-talité. Hercule paya bien son lìcre ;il entreprit d c combattre la Mort,tíc descendit aux Enfers, d'où í! re-tira Alcefte malgré Pluton , & la ren-dit à l'on époux : Admete.
ALCIAT , ( André ) de Milan ,naquit en 149a d’un riche marchandde cette ville. Après avoir étudiéle droit à Pavie & à Bologne , ilvint le professer à Avignon , où ileut beaucoup de succès. François /,le pere des lettres , l’appella àBourges pour donner du lustre ácette université entièrement dé-chue, Alciat ne fut que cinq artsdans cette ville, pendant lesquelsII acquit beaucoup de gloire. L’a-raour dcl'argent & l’inconstaqce lesire nt-retou mer en Italie,où il cou-rut de ville en ville , donnant sesleçons au dernier enchérisseur. IIenseigna succefiivement à Ferrare& á Pavie , & mourut dans cettedernière ville en 1550, d’un excèsdc bonne-chérc. Quoique très-ava-re, il ne l’étoit point pour fa ta-ble. 11 souffroir beaucoup des cha-leurs de l’étc: dans cette saison ilne s’appliquoit jamais à rien de sé-rieux après ses repas ; mais il s’a-musoit a jouer , ou à lire des livresagréables. Alciat fut le premier,aptes la renaissance des-lettres, qtliembellit les matières que ses pré-décesseurs avoienr traitées dans unstyle barbare. Ses Emblèmes ont faitmettre ce jurisconsulte au rang despoètes. La morale y est ornée desagrémens de l’csprit, O11 y trouve;