AU
ftideurspour iu■ offrir leur com*«ocrce , Sc lui demander Talliancedu Portugal.Une escadre, détachéedans ces circonstances (le la grandeff'-tte , prit la route des Moluques,à elles ne tardèrent pas de devenirla proie des Portugais. Tandis queles lieutenans A'Atbuquerquc sc si-gnaloient par de nouvelles expé-ditions , ce général acheva de sou-mettre le Malabar. Tranquille aprèstant de succès dans le centre de sesconquêtes , Albuquerqtte réprima lalicence des Portugais , rétabli: Tor-dre dans toutes les colonies , affer-mit la discipline militaire, & paruttoujours actif, prévoyant, sage ,juste, désintéressé, humain. 11 mou-rut à Goa, en 1515 , à 63 ans,sansdettes St fans argent, & dans la dis-grâce du roi Emmanuel auquel onl'avoit rendu suspect. Les Indiens,long-tems après fa mort, assoient àson tombeau pour lui demander jus-tice des vexations de ses succes-seurs. Ses belles actions lui firent-donner les noms de Grand & de
Mars Portugais.
II. AI.BUQUERQUE, (Biaise d’)fils du précédent, né Tan 1500 ,fut élevé aux premières charges duroyaume de Portugal, 6c prit, aprèsla mort de son pere, le nom d 'Al-fou/e, à la recommandation d’£m-manuel roi de Portugal, qui regret-toit beaucoup Ic célèbre viceroi dece nom. Biaise publia en languePortugaise des Mémoires de ce queson pere avoir fait : ces Mémoiresfurent imprimés à Lisbonne en1576.
III. ALBUQUERQUE Coeuîo,( Edouard d’) marquis de Basto ,comte de Fernambouc dans le Bré-sil .chevalier de Christ en Portugal,& gentilhomme de la chambre duroi Philippe /P", a écrit un Journalde la guerre du Brésil , commencéecn 1630. II mourut à Madrid TanJsijS,
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ALBUT 1 US, {Titus) philosopheEpicurien, né à Rome, s’attachatellement aux matières Grecquesdans un voyage qu'il fit à Athènes,qu’íl ne voulut plus passer pourRomain; comme certains imbecil*les de nos jours, qu’on voie affi-cher l’Anglomanie. Scavola, pourse moquer de ce ridicule , ne le sa-luoit qu’en Grec. Albutìus, Grec 011Romain, fut pro-prétcur en Sar-daigne ; il chassa les brigands decette iste , 6c le devint lui - même.Le sénat le bannit comme concus-sionnaire. 11 se retira à Athènes ,où Ton croit qu'il mourut.
ALCAÇAR , (Louis) Jésuite Es-pagnol , né 8c mort à Sévisse , flo-riísoit au commencement du xvn*siécle. On publia en 1614, à An-vers , avec les auties ouvrages, ungros Commentaire in-íol. en 2 vol.fur VApocalypse , qu'il. n’entendoitpas mieux que tant d’autres qui selont môles de l’expliquer. £on ou-vrage a pourtant eu plusieurs édi-tions,
I. ALCAMENE, ix' roi daSparte, connu dans Thisioirc parses Apophtbegmes , vivoit vers lanSoo avant J. C.11 disoit que , pourconserver la République , il nesalloit rien faire en vue dq Tintérôt.Comme on lui demandoit pourquoiil vivoit en monarque pauvre,quoi-qu’il fût riche ? il répondit : Qituahomme riche acquérait plus de gloireen suivant la raison , qu’cn s'aban-donnant à fa cupidité. Ces sentencesavoient apparemment plus de sel engrec, qu’elles n’en ont ensrançois.
II-ALC AMÈNE, sculpteur Athé-nien, célèbre chez les anciens parfa Vénus 8c son Vulcain, vivoit versTan 448 av. J. C. Voy. Phidias.
AICANTARA, ( Chevaliers d’)Voy. Gomès-Fernand.
ALCATHOUS , fils de Pélops.Ayant ctc fortement soupçonné«savoir eu part à la mort de Chiy-