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qu’ll a employés : preuve qu’iljointl'clcgance à la propriété des expres-sions. C’est un éloge qu’on a donnésouvent à Voltaire , que A'Alcmbcrtcherche un peu trop à imiter. Maiss’il est plus profond que cet écri-vain, il est moins íeger, moins agréa -ble. On pourroit même le trouverquelquefois un peu pesant. Certainsmorceaux écrits d’une maniéré trèspiquante, tels que son Apologie <icl'étude , prouvent cependant qu’ilconnoistoit les agrémens du style, & la bonne plaisanterie. 11. Elémentîle Musique , théorique & pratique ,1762,111-8". L’anteur ayant suividans ce livre les principes de' Ra-meau , lui en attribue toute la gloire.II dit que rien n’efià lui , que tordre&lcs fautes qui pourront s’y trouver .C’estètrc b en modeste-, car dans ceTraité tout le monde a vu ce qu’onne volt point dans les écrits ducélèbre musicien : un homme quis'entend , & qui sçait se faire-en-tendre aux autres. 1II. De la des-truction des Jìsuitt..* , 1765 , in-12. En général fauteur traite avecla même sévérité les Jésuites &leurs adversaires. 11 recueille tou-tes les épigrammes que la chute desenfuis d 'Ignace fit - naître dans letems. II y ajcùte les siennes , & lesunes & les autres font quelquefoisamenées de trop loin. 11 est sou-vent plus caustique que plaisant.Afo.V RIDtT , ST.D IRR1DL7 , a-t-00dit d’un de ses portraits; & l'onpeut rappliquer á cet écrit, où ilaffiche pour certains corps religieuxun mépris trop marque. IV. Elogeslus dans les séances de l’AcadémieFrançoise , 1779 » in*i2 : recueilplein de morceaux tres-hien écrits,de parallèles ingénieux, de ré-flexions fines, de portraits peintsavec vérité & avec énergie. ( * )
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Plusieurs critiques, en avouant cesbeautés,ont relevc des défauts qu’onne peut dissimuler : un style inégalSt entortillé , des tournures alem-biquees , des pensee recherchées,de froides plaisanteries. Cependant,cette collection for lue avec em-pressement par le public, qui luipardonna l’excès d'esprit, parc? quefauteur en avoir réellem.beaucoup.Un journaliste l'a traité trop rigou-reusemét en disant,qu'il n’avou étéqu’un mauvais singe de fontenelle. »D'Alembert à la vérités imite sou-vent, & pas touj r ’ dans ce qu’il a demeilleur; mais il offre aussi bien deschoses neuves qui lui appartien-nent. Nous avons parlé,jusc.u’a pré-sent , des ouvrages de A'Akmbert lesplus connus ; mais il y a d’autresécrits qui , quoique moins célé-brés , du moins pour le commundes lecteurs , lui ont peut-être plusconté. Les principaux font les fiii-vans : I Traité de Dynamique, x "2",1758 , in-4". Ce livre fut le fonde-ment de fa réputation , comme ma-thématicien. 11 partagea avec EuUrla gloire d’ctrc un des plus célé-brés géomètres de son siécle. 11ajoura , ( dit M. de Condorcct,) unnouveau calcul à ceux dont la dé-couverte avoir illustré le siécle der-nier , & de nouvelles branches dela science du mouvement, á cellesde Galilée, d ’Hnyghcns & de Newton,II, Traité de t équilibre & du mouve-ment des Fluides , 1744, in-4" : ou-vrage digr.edu précédent. III. Ré-flexions fur la causegéncrale àesVents,1746, in-4". IV. Rechlrches fur Ufr cession des Equinoxes , 1 748 , in-4°- V. Effai d.'une Théorie nouvellede la résistance des Fluides , 17 5 2, in-4". VI, Recherches fur divers pointsimportuns du système du Monde, 7754»1756,3 vol. in-4". Vil. Nova Ta-
Vcyei dans ce Dictionnaire les articles 1. DangEaU ; Fontenf.li.e;Fréni; Grésse r ; IIouparo ; sví\ssuxoN , Sc:’-