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a part. in-4°. II. Commentarius inLibrum Ariftotclis tic intcrpretatiene ,grcccè , Venise , in S". 1556, cilencore de cet auteur.
A M N O K , I.ls aîné de David,conçut un amour íi violent pourThamar sa sœur, qu’il abusa ci’eliemaigre sa refilante. 11 la chassaensuite avec outrage. Absalon , frè-re de Thamar, pour venger cet in-ceste, sit-inviter .émnon a un festin ;&, dès qu’il'fut ivre, il le fit-affalss-nerversl'an 130 avant J. C.
AMOLON , Amulqn.
AlViON,roi de Juda, fils Sc suc-cesseur de Mirasses , n'imita de sonpere que les impiétés. Ses officiersJe mirent à mort après deux ansde règne , versl’an 641 av.J.C.
AMGF 1 TOMS , ( Guilíaume) na-quit à Paris l an 1603, d’un avo-cat originaire de Normandie. Uresurdité considérable dont ii fut at-taqué dans fa jeunesse , 1’empêchar.tde jouir de la société des hommes ,il commença de s’amuser aux ma-chines. 11 apprit le dessein , Parpen-tage, 8c fut employé dans plusieursouvrages publics. En 1687, n’ayantencore qne 24 ans, il présenta a.I'a-cadémie des sciences un nouvelHygromètre , qui fut fort approuvé.On n applaudit pas moins à ses/fc-marjuesfur une nourc'lc CUsfj 4 :, &fur Us Baromètres , dédiées a la mé-rite académie , qui s en associa fau-teur en 1Ó99. Ce livre, mis au jourcn 1695 , est ptefque fans mériteaujourd’hui, Aman tons a laissé aussiune Théorie des Irottcmcns ,’ qui setrouve dans les Mémoires dé ['aca-démie. II mourut le n Octobre1705 , à 42'ans , d’une inflamma-tion d'entrailles. Le fonds de soncard-.tere étoit la retenue , la droi-ture & la franchise.:'.;! surditélUi iu-terdisoi- le commerce avec les hom-mes , du moi is tout commerce inu-tile ou dangereux , Sc il n'en valoitque mieux. 11 n'avoir point l’^rt de
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se faire-valoir autrement que par ses.ouvrages ; Lc la difficulté qu’il avoicà se produire dans le monde nuisità la fortune.
A M O S, le troisième des douzepetits Prophètes , ctoit un pasteurde la ville de ï hécué. II vivoit fousles règnes d'OJias, roi de Juda, Sc deJéroboam II, roi ri’lsrael. Ses Pro-phéties , renfermées dans neuf cha-pitres , font écrites avec beaucoupde simplicité. Ou y trouve bien descomparaisons tirées de fa profession.Amifias, prêtre de Bcthel, le fit-mourir vers Pan 785 avant J. C.Le pere d'Jfàte s’appelloit aulììAmos.
AMOUR, ( L’ ) Voy. Cupidon.
1 . AMOUR, ( Guillaume de St-)naq. à Sr-Amour, bourg de la Fran-che-Comté. II eut un canonicat àBeauvais , & prit le bonnet de doc-teur de Sorbonne. Les religieuxMendians ayant attaqué les droitsde Université de Paris , St-Amourfut député à Rome , & les défenditavec beaucoup de force 8c de zèle.Son livre Des Périls des derniersTcms , composé à cette occasion ,est une déclamation contre les Reli-gieux Mendians, & en particuliercontre les Dominicains. AlexandreIV , qui voulut bien entrer danscerte querelle , condamna Guillau-me, Sc le priva de tous ses bénéfi-ces. St-Amour ayant fait l’apologiede son livre dans un voyage qu’ilfit à Rome, le pape le renvoya ab-sous. A peine fut-il parti, que cemême pontife lui écrivit qu’il iuidéfendoit d’entteren France , Ren-seigner & de prêcher. St-Amour futoblige de rester dans son villagejusqu’après la mort d’Alexandre. Urevint alors i Paris , Sc y fut très-hi,-n-accueilli. Clément IV, succes-seur dé Alexandre , à qui ce docteursit-tenir son livre , 11e dit rien con-tre l'ouvrage, se contentant de trai-ter Fauteur avec politesse. St-Amour