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»; ricienne, qui suppose dans l’bom*» me une ame qui raisonne , R qui» esturepure intelligence ,incapable» Réprouver ('agitation des pulsions,” & une ame incapable de raison»» ner , & qui esi purement sensible.« On attribue à Apollinaire d’avoir» soutenu que la divinité avoit souf-» sert, qu’elle ctoit morte, Rc.;mais» ces erreurs font plutôt des consé-» ’quences cju'on tiroit des principes» cl’ ApoWnaire , que les fentimens de» cet évêque ; l'idéeque les Auteurs» ecclesiastiq- nous donnent de lui, ne» permet pas de penser autrement. »Apollinaire eut beaucoup de dis-ciples , appelles Apoliinarìftes , quiajoutèrent cìe nouvelles hérésiesà celles de leur martre. B.Atha-nafe 1 ’anarhéitiatiss dans le con-cile d’Alexandrie en 362, Récri-vit contre lui. Apollinaire mourutvers z80. 11 est auteur de plusieursouvrages en vers R en prose, sa-crés & propiianes. Nous avons dansla Bibliothèque ries Pcres son In-terprétation des Pfeaumes est vers,qui contient des fentimens erro-nés fur J. C. Elle a aussi été im-primée séparément à Paris, 1613,in-S°. On trouve dans les CEuvresde 5 . Grégoire de Na\ian{e ,une Tra-gédie de Jésus-Christ souffrant , qu’oncroit être de lui. Apollinaire avoitcomposé ses pièces , afin'que lesChrétiens puisent se passer des Au-teurs prophanes pour apprendreles bellcs-lettres. 11 écrivit envershéroïques , á l'imitation d 7 /on;Ac,l’Histoirc Ste jusqu’à Saiil , diviséecu 1.4 îiv. suivant Tordre de l'alpha-bet Grec. l! prìtMénandre p' modèlednns ses Comédies, Euripide dans sesTragédies , & Pinda>c dans ses Odestr.ais il étoit trop íoífcle copiste pourabolir fustige des originaux. Apolli-nai-e , un des premiers hommes deson tems pour le sçavoir & I érudi-tion , n’étoit que dans le secondrang pour la poésie.
IV. APOLLINAIRE, (Sidoine)Vey. jîDOKlUS Aï cllinauis.
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APOLLINE cu AroixoNii!
( Ste ) vierge & martyre d’Alexan-drie , reçut tant de coups fur la mâ-choire,que toutes les dents luiront-'Itèrent Elle sc jetta ellc-même danslé bûcher qu’on lui préparoic, vers
I an 248 de J, C.
APOLLO , Voy. 1. & ». Arot-
lON... éy liOHVS A'.'oLLO.
I. APOLLODORE d'Athènes ,grammairien célèbre vers Tan ic+avant J. C. étoit disciple d ’Aristar-ijue. Nous n’avons plus de lui quetrois livres de la Bibliothèque , pu-bliés pour la première fois à Romeen t ç 5 j j in- 8“ , & ensuite à Sau-na u r par leftbvre en 1661, in-12 ,en grec R en latin. On y trouvedes choses curieuses. Pajj'erat cn adonné une Traduction françoile ,1605, in-S”. qui a vieilli. Son ou-vrage fur C origine des Dieux , quiétoit en 17 livres, est totalementperdu.Plusieurs sçavans croient quec’est le même ouvrage que la Bi-bliothèque. Les anciens citent quel-ques autres écrits de cet auteur.
I I. APOLLODORE . peintre‘d’Athènes , fui le premier qui or-na des grâces d u coloris les plusbelles parties du corps humain , Rqui peignit la nature avec ses agre-mens. Zcuxis son disciple Tcclipsa.
II vivoit vers Tan 408 av. J. C.
III . APOLI.ODOREdc Damasarchitecte célèbre, dirigea le pon,de pierre que Trajan fit construirefur le Danube, Tan 102 de J. C*Ce fut austì fous fa direction quefut faite à Rome la grande placeTrajane, au milieu de laquelle onéleva la colonne st célèbre quiportoit le même nom. Adrien fit-mourircc célèbre artiste versl'art130 de J. C., pour se venger dece qu’un jour , comme Trajan s’en-tretenoit avcc Apullviorc fur quel-que édifice , cet architecte dit àAdrien , qui se mcloit de dire sonavis : AUe\.púndr: ras cicraailUs i