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Tome Ier.
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rt, luisous

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APOCAUQUEou Afocauchus,Grec , d’une fortune au-dessous de^ médiocre , s’cleva aux premié -r es dignités de l’empire á Cons-•antinople, fous les empereurs An-ironies , le Jeune & le Vieux, Cethomme obscur commença par êtrefous-commis dans les finances; maisP^r la souplesse de son génie, il par-v *ut juíqu’á pouvoir affermer lui-n, eme quelques revenus de l'em-P' r e. S'insinuant tous les jours dePjus en plus dans les bonnes-graces^'Andror.ìç , il fut successivementQuesteur, gouverneur de la cour** kle ('empereur,grand duc, enfin•put ce que pouvoir être un par-* l Çulier q U i ne -voy oit au-dessus de* Ul que le trône. Ce qu’il y a de plusJ n gulier, c'est que le prince qui1 ulevoit si haut, & qui se fervoitp lui dans les grands emplois ,°*n de l’estimer , ne le regardoit•I Ue comme un misérable , & uneame vise & méprisable. Apocauquea Wa de son crédit : on lui impu-,a la plus grande partie des cala-m ués publiques. Voulant se ven-ger de ses ennemis, il faifoit-bâ-Ut de nouvelles prisons. QuelquesPrisonniers , à la têre desquels étoirf'-aoul , se révoltèrent un jour qu'aé-P° c auquc alloic visiter son ouvrage.

• c fi terne , ( lui dît Raoul ) , que lel ‘l venge les crimes que tu as com-ïlLs » ô* qu’il prévienne ceux que luP C; ‘ X commettre. Je vais périr avecJí » ou devenir le libérateur de l Ent -P- r ‘-.ik à l’instant il lui décliar-plusieurs coups , & , secondéU ' S autres prisonniers , il le mit ám ° r t l’an 1345. Le fils, gouver-j'eur de ThcssaIonique,n’eut pas un0rt plus heureux que son pere. II,' J ' Pris dans une sédition excitée■j Tfiessalonique , & jette du hautt ** murailles de la ville , & un ma-® 0t lui coupa la tête qu’on pro-dans toutes les rues... II y aa enfin, fur la fin du XIII' siécle

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un autre Apocauckus , homme delettres , a qui >e célèbre médecinGrec AHuarius dédia son ouvrageIles Règles, à ubj'erver dans les Cu-ras, imprime à Vemíe en 1334 fousce titre : Meth-di m.dendi Libri sex

I. APOLLINAIRE . (C. Sulpice)grammairien de Carthage au 1“ sié-cle, estauteur, selon quelq* sçavans,des vers qui fervent d’argumencaux Comédies de Térence. On luiattribue encore quelques autresécrits. II eut pour successeur dansfa profession , Pertinax , qui fut de-puis empereur.

II . APOLLINAIRE le Vieux .( Claude ) évêque d’Htéraplc enPhrygie, présenta vers l’an 177 àMarc- Aurèle une Apologie pour lesChrétiens.Elle rcunifíoit deux cho-ses qui vont rarement de copagnie ,la vérité & I cloquenc. U avoir faitd’autres Traités contre les héréti-que de son teins, qui font tous per-dus. Voy. Montan.

III. APOLLINAIRE, le Jeune, filsà’kpoUínaire 1‘Ancien) evêque deLaodicée cn Syrie, eut d’abordLamifié de S. Athanafe & de S. Ba -file. II la perdit par ses erreurs forla personne de Jesus-Ch". II avoirété un des plus zèles détenteursde la consobstancialité du Verbe. Ul'avoic prouvee contre les Ariens ,par une infinité de passages , danslesquels lEcr.ture donne à J. c.tous les attributs de la Divinité.

« I! jugea (dit M [’abbé Pluquet) qu’u-» 11e ame humaine étoit inutile dans» } Eses-Cn iitsr. Aucune des" opérations qui demandent de Pin-« tclligence & de la raison , ne lut>> parut en supposer la nécessité dans>» J. C. La divinité avoît présidé à» toutes ses actions & fait toutes les» fonctions de l’ame ; mais J. C. avoir" éprouvé des sentimens qui ne pou-» voient pas convenir á la divinité.

" Ainsi Apollinaire supposa en J. C.

» une ame sensitive. Cette opinion» avoir son fondement dans lesprin-» ripes de la philosophie Pytbago-

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