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rticis morihus rivere. » Vivre comme,, à Daphné. u
II. APOLLON, ( Apollos ) Juiforiginaire d’AIexandrie, poffédoitle talent de l’eloquence. Etant ar-rive à Ephèse pendant l’absence deS. Paul , il parla hardiment dans lasynagogue , & montra que JesVsetoit le Christ. Aquila 8c Piifcillel’ayant oui, le retirèrent chez eux,8c l’on croit que ce fut alors qu’ilreçut le baptême , l’an 54 de J. C.Quelque rems après étant allé àCorinthe , il y fit beaucoup de fruit& convainquit les Juifs par les Ecri-tures. Mais l'attachement que fesdisciples avoient pour lui , causapresque un schisme : les uns disant,Je fuis à Paul ; d’autres , Je fuis àApollon ; 8í d’autres , Je fuis à Cé-phas. Cependant cette division n'em-pêcha pas que Paul & Apollon nefussent unis dans un même espritpar les liens de la charité.
AP OL L O N I A S. née à Cyz’t-que. épousa Anale I, roi de Perga-me. Quoique d’une famille peu dis-tinguée , elle fut couronnée reine ,& conserva toutes les prééminëcesde la souveraineté. Son aine élevée& incapable d’artistee, sa vertu seu-le , sa bonté 8c sa modestie lui ga-gnèrent le coeur de son époux.Lorsqu’elle l’eut perdu l’an 198 av.
J. C.Apolloniatle consola.le voyantrevivre dans quatre enfans qu’elleforma à la vertu. Cette princesseremercioit souvét les Dieux,non desavoir placée fur un des trônes del’Aste ; mais de ce qu’elle jouissoic,avant de descendre au tombeau ,du plaisir de voir la concorde fibien établie parmi fes enfans,que festrois jeunes fils saisissent la fonctionde garde auprès de leur aîné.
APOLLON 1 DES , médecin del’ifle de Cos, vécut long-temsavec
honneur à la cour i' Artaxerces J.Devenu amaareuxd’^/rjj'ríV, sœur
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de ce prince , il lui persuada qu’ellene pouvoir guérir de quelques in-dispositions dont elle se plaignent,qu’en suivant son penchant à l’a-mour;8c il sut l’un de fes amans. Lesexcès de la princesse lui ayant causeune maladie très-dangereuse , 8c lemédecin craignant qu’elle ne la luicommuniquât, il s'éloigna d’elle. 11ne fit par - là qu’avancer fa perte.Ameftris , mere |d ’Amytis , obtintqu’on lui livrât Apollonides , lui sit-souffrir divers supplices pendant 2mois, 8c enfin le lit-enterrer vif lejour même de la mort de fa fille.
APOLLONIE, Voy. Apolline^
I. APOLLONIUS , de Perge enPamphyiie, composa plusieurs Trai-tés fur les mathématiques. Nous n’a-vons plus que les huit livres desScotiuns Coniques , dont il donna le pre-mier la théorie. Cet òuvr. a été tra-duit 8c.commenté bien des fois parles modernes , [Voye{ Ecciieu.en-sis , Mauuouuo. ) auxquels cetancien a fourni beaucoup de lumiè-res. La meilleure édition d* ce li-vre , est celle <f Oxford, en 1770,in-fol. Les sçavans n’eurent d’abordque les quatre prem. livres decet ou-vrage , jufqu’en 1658. Ce fut encette année que Jtan-Alfonfe Borellitrouva dans la bibliothèque de Aíé-dicis les quatre derniers , & Barrou)publia le tout réuni à Londres 16 jq,in-fol. Rubert Simpson en a publiéune nouvelle édition... Apolloniusflorissoit fous le règne de PtoLméeEvergetes , roi d’Egypte , l’an 244avant J. Ç.
II. APOLLONIUS d'Alexandrie , •surnommé B y feule , a fait : I. Qua-tre Uvres de Construction , qui se trou-vent en Grec dans la Grammaire deThéodore , d 1 Aide , 1 1 9J , in-fol. ; 8 cséparément , Francfort 1590,111-4%II. Historiât commentitix , greec. lat.publiées par Jean Mtursius , Leyde1620 , ia- 4 %