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Tome Ier.
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Sdoptif de ce prince. Dès que l’em-pereur le i'çut arrive , il lui envoyadire qu'il l’ariendoit avec impatien-ce. Apollonius , qui joignoit a 1.1grolsierete d'un pédant, l’urgueild'un luphille, lui lit répondre: jJaacétoit au vlscple à t:’i V ir uver leMaitr; , & non pus au Maître à ailerau-devant du 0'Jcip’e. -Antoilin, auíììdoux que ce S.oicten ct it brutal,répondit en souriant : Qitil étuittien étrange qu Apollonius ,arr-vé àIiom; , trouvât le chemin de f* n logisau palais , plus long que celui dc Chut-ais à il me! oc sur-le champ ce prin-ce , vráement philosophe , envoya' 'Marc-Aurcle au rustre qui en usur-poit le nom.

VII. APOLLONIUS-CoiLA-Tlt-’S , ( Pierre ) prêtre de Novare,auteur d’un Poème sur le sicge deJérusalem par Vcfpasien en 4 livres,Milan 148a , in-4 0 ; du Combat dePDavïd avec Goliath , ti de quelquesautres Ouvrages de Poésie , ibid.,1692 in-8“, qu’on ne lit gucres ,parce qu’on en a de meilleurs. 11mêle dans ces Poèmes le nom duvrai Dieu avec celui des Divinitésprofanes. II versisioit dans Iexv'ficelé.

A P O L L O P H A N E, médecinà’Aneioclws surnommé le Grand ,etoit fort habile dans fa profession;•nais il devint encore plus célébrépar le service important qu’il ren-dit à son maître. Hsrmius , premierministre de ce prince , excrçoit desconcussionsik des violences inouïes,fans que personne osât en porterses plaintes à la cour, tant il s’étoicrendu terrible. Apollophane aimaassez le bien public , pour ne pointcraindre de bazarder fa fortune. IIdécouvrit au roi le mécontente-ment général du royaume, & appritaux médecins l'usage qu’ils devoiétfaire du libre accès qu’ils avoientauprès des princes.il storissoit versl’an 219 avant 1 . C.

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APOLI.OS , Voy. II. Apollon.

APONO , ( Pierre d’) naquit àApono , ^aujourd'hui Abbano) vil-lage du territoire de Padoue, en12,50. Après avoir pris a Paris lebonnet de docteur en philosophieSc eu médecine , il a ]| a professerceue science a Bologne.On dit qu’il11e vouloir jamaiijlier voir un ma-lade hors de la 'il e, qu’on ne luicomptât 50 écus. Le pape H.,norí1 V\ ivoitfait-appeìler ; il ne voulutfe mettre en chemin, qu’après qu’onlui eut promis 400 ducats par jour.C’étoit vendre bien cher l’art desoulager la nature , & peut-être ce-lui de la détruire.. L’avarice d ' 4 -pono étoit si odieuse, qu’on l'ac-cusa de faire-re venir Jans fa bourse,parla magie, l’argent qu’il depeu-soir. On ne s’arrèta pas en si beauchemin. O11 le soupçonna encored'avoir acquis la connoissance dessept arts libéraux, par le moyen stesept lutins , qui tenoient haïr aca-démie dans une bouteille du doc-teur. Ces imputations le sirent-met-tre à i’intjuisition, à l’àge de 66 ans.11 eût peut-être subi la peine du feu's’il ne fut mort dans le cours duprocès , en 1316. Ou fe contentade brûler son effigie. Frédéric , ducd’Urbin , plaça parmi les statuesdes hommes illustres, celle de ceníédecin , dont la personne avoirété destinée au bûcher d’un-dato-rfa-fé. Le sénat de Padoue la fit-eleversur la porte de son palais , parmicelles de Tite-Live , d’Albert & deJulius-Pauìus. Oïl doit remarquercomme une bizarrerie du tempé-rament de Pierre d’Apono , son aver-sion extrême pour le lait Sc le fro-mage : il n’en pouvoir flairer , nimême voir, fans tomber en défail-lance. On a d'Apono plusieurs ou-vrages fur les sciences qu’il avoircultivées; ils sont tombés dans l’on.bli,selon Niceron. (Mémoires, T. 2b.)Le plus connu est son Cunciliator