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IJ91. Aquaviva ordonnoit à sesreligieux dans ce célèbre règlement,d’enscigner la gratuité de la pré-destination, en leur permettant enmème-tems d'adoucir ce systèmeparle congruisme. Nous avons d'A-èquavira : 1 . Des Epîtres. II. Des Mé-ditations en latin fur les PsaumesXLiv fit xclll. III. Indufiriaai cu-randos anima morbos , 1606, in-12,dont il a paru une traduction fran-çoise fous le titre de Manuel desSupérieurs , Paris 1776,in-12.
I. AQUILA, surnommé le Ponti-que , parcequ’il ctoit originaire deVont. contrée d'Alie. Ce fut chezlui que S. Paul logea, lorsqu’il vintd’Athènes à Corinthe. Cet apôtrele convertit avec fa îemmePriscillc.Ils lui rendirent de très-grands ser-vices à Ephèfc,jufqu’à exposer leurstêtes pour sauVer la tienne. S. Paulen parle avec degrands éloges dansson Epître aux Romains.
II . AQUILA de Sinope, dit aussile Pontique , par la même raison quele précédent, embrassa le Christia-nisme sous l’empirc d'Adrien , versl’an 129 de J. C. Mais son attache-ment opiniâtre aux rêveries de l’Af-trologie judiciaire , I ayant fuit -chastes de l'église , il passa dans lareligion dès Juifs. Devenu rabbin ,il acquit une connoissance exactede la langue Hébraïque , & Rappli-qua à traduire Y Ancien Testamentd’Hébreuen Grec : quoique fa ver-sion fût faite mot-à-motsur le texteHébreu , on vit bien que le desseinde cacher la honte de son aposta-sie, l’avoit engagé à détourner lesens des passages qui regardent 1 . C.Lt à les interpréter dans un feus dif-férent de Celui des Septante. Justi-nien en défendit la lecture aux Juifs;cependant, S. Jérôme dit quelquepart : >< Qu'en examinant continuel-lement la traduction d 'Aquila , il ytrouve tous les jours plus", choses
qui font favorables à notre créan-
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ce, » Il ne reste plus que quelquesfragmens de cette persan.-AQUILANO, (Serafino) ainsi ap-pelfé du nom de fa patrie , Aquila ,ville de 1 Abruz^e au royaume deNaples , ou il naquit en 1466 , sefit un nom par ses Poésies Italien-nes , imprimées à Rome j 503 , in-8°. & qu t consistent en Sonnets .Eglogues, Epîtres, & c . Il f ut j econtemporain £t l’émule de Tebal-deo da Ferrara. Ces deux poètes fu-rent des premiers à secouer le jougde 1 j barbarie qui dans ce siécle dé-figuroit la poésie Italienne ; maistoute leur réputation s’édipsa, lo.s-que Sanna\ar & Bembo parurent. Se-raf.no mourut à Rome en 1 çoo , àl'àge de 3 5 ans. Le duc de Valenti-nois , qui l’aimoit, lui avoit obtenule titre de chevalier de grâce dansl’ordrc de Malte. Koy. lit Maire.
AQUILANUS , ( Sebastianus) ouSébastien d’Aquila , médecinItalien,dont on ignore le vrai nom,étoit compatriote du précéd., com-me le désigne le nom fous lequel ilest connu , fie il professa son artdans l’université de Padoue. II étoiten réputation du tems de Louis deGoniague , évêque de Mantoue, au-quel il adressa un ouvrage , & ilmourut en 1543. On a de lui untraité De morbo Gallico , Lyon 150 j,in-4". avec les Œuvres d'autresMédecins, Boulogne 1517 , in-8*.fie De sobre sanguine a , dans la Pra-tique de Gattinairc , Lasse 15 3 7 in-8".fie Lyon L 33S in-4 0 , Aquilanusttété un des plus zélés défenseurs dela doctrine de Galion,
I. AQUIL1US - MANIUS, pro-confuljRomain qui commandait unearmée dansl’Asie mineure, fut vain-cu 8c fait prisonnier par Mithridateroi de Pont. Ce prince barbare, noncontent de lavoir fait-passer en re-vue devant ses troupes , 6c de sa-voir donné en spectacle à ses peu-ples monté fur un âne 8c obi gé