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Tome Ier.
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de crier à haute voix qu’il étoitAjuilius , lui sit-couler du plomb ,d’autres diseut de l’or fondu dansla bouche, & le fit-mourir ainsidans les tourmcns.

II. AQUILL 1 USGALLUS, sça-Vant jurisconsulte ôc ami de Cicé-ron , florissoit vers l’an 65 avant3 . C. Un particulier qui vivoit encommerce de galanterie avec unemaîtresse, étant tombé malade,avoit ordonné par testament, qu’a -près fa mort os payât à cette fem-me une certaine somme qu’il re-connoiffoit lui devoir. Lorsqu’ilsut revenu en santé , la dame luidemanda cette somme; mais fa mau-vaise foi ayant été découverte parAejiúllius , celui-ci Crut qú’ilctoitàpropos de pourvoir à un cas avifficaptieux 8c à plusieurs autres desemblable espèce ; S’cette considé-ration lui fit-composer ses F'ormu-Irs. Elles font perdues, ainsi que<1 autres ouvrages du même auteur.

III. AQUILL 1 US-SABINUS, ju -Tilconsuhe Romain, surnommé let alon de son siécle , fut consul l’an216 de I. C. On a cru qu’il étoitpere dl AquìUiaSevera, vestale , quel’empereur Héliogabale épousa, Scqu'il répudia ensuite pour la repren-dre une seconde fois. 11 le fut certai-nement de Fabius Sabinus, grand ju-risconsulte, quel’emper. AlexandreScvére choisit pour être un de sesconseillers d’état. Ce fut f oracle,!e Rome par son sçavoir,8c l'exem-ple des citoyens par ses vertus.

I V. AQUILLIUS - SEVERUS,

eu AcHILUUS , ou ACILIVS , futhistorien 8c poète fous l’empcreurf'altntinitn.W etoit Espagnol de na-tion , 8c de la même famille que Sé-rére , à qui Laitance avoit adressé 2livres de Lettres. Aquitlius-Severuscomposa un ouvrage en prose 8c envers, qui étoit comme le journal defa vie, auquci il donna pour titre ;

A Q U

La Catasirophe ou Y Epreuve. II mou-rut vers l’an 370.

AQUILON , Vent furieux 8cex-trêmement froid, quifoufledu côtédu nord ou du feptcntrion.Les poè-tes le font sils d’Eo/eSc tic l 'elurorc.Ils disent qu’il a une queue de fer*penr,8c les cheveux toujours blancs.AQUÍLON 1 US, Foy. A guui.cn.

AQU 1 N , (St. Thomas d’) Voy.Thomas , n", iv. où l’on trouveraquelques détails fur la famille d ’A-

AQU 1 NO , ( Philippe) Juif natifde Carpentras , reçut le baptême àAquino , dans le royaume de Na-ples , ce qui lui sir - donner le nomá'Aijuino. Ce Juif converti enseignaensuite l’Hébreu à Paris, 8c y mou-rut en 1650. Le célèbre le Jay sa-voir chargé de l’impresiìoo 8c dela correction des textes Hébreux8c Chaldeens de fa Polyglotte. Sonprincipal ouvrage est un Didionnai-re Hébreu, Rabbinique 8c Talmudis-te. Louis A’Aqviu. son fils ,qui de-vint ainsi que son pere rrès-habUedans les langues orientales , a laisséplusieurs ouvrages Babbiniques.Antoined’AQuiN. premier médecinde Louis XIV , 8c mort fan 1696 ìVichi, étoit sils de ce dernier... IIy a eu encore de ce nom un célèbreorganiste, né en 1694,mort en 1772,& pere de M. d ’Afuin , médecin deParis 8c homme-de-lertres estima-ble. 11 obtint un triomphe bien flat-teur pour un homme de son arc.L’orgue de S. Paul ayant été miseau concours , il l’empotta fur Ka~menu , qui vouloir se former un éta-blissement dans la capitale. DLí-guin joignit à son talent des moeurshonnêtes, 8c un caractère doux 8ccomplaisant

AQUITAINE , Voy. Guil-laume , n”, v.

ARACHNÉ, étoit fille à'Idmon,roi de Lydie. Minerve étant venuetrouver cette princesse sous la figu-