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Tome Ier.
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iyi ARA

l an 214. Génie élevé, magnanime,vif, admirable pour lin coup demain , Aratus avoir le défaut d’êtrelent & timide À la tête d'une ar-mée, lorsqu’il envisageoit dc sarg-sroid le péril ; mais son courage s’a-nimoir, & par un heureux mélangédc qualités contraires , il n'étoitplus le même homme dés que lescirconstances changeoient. 11 avoirécrit \'Histoire des Achéens , dont ilfut le libérateur & le défenseur. Surl’eloge que Polybe en sait, il paroitqn’Aratus étoit auffi bon historienque grand-général. Voye{ Akìsti-r£, n" jii.

II. ARATUS, poète & astronomedo tems de Ptolcmée Pliiladelshe ,naquit á Solos dans la Cilicie, & futun des courtisans à'Antigonc Go-uttas , roi de Macédoine.Son poè-me fur Gastronomie , intitulé lesPhénomènes , fort applaudi par lesanciens , ne l'a pas été à beaucoupprés autant par les modernes. Ara-sas n'est que versificareur , & il y aloin, comme on fçait, d'un versi-ficateur à un poète. Cicéron tra-duisit dans fa jeuneste ce poèmegrec en vers latins.On trouve cetteversion dans sédition de Marhìusdonnée par M, Pingré, Paris, 1786,

: vol. in-8". Comme toute la traductìon de Cicéron ne nous est pasparvenue, Grotius a suppléé a cequi manquoit, par des vers qui nedéparent pas ceux de Cicéron. Cesupplément a été imprirqc dans sé-dition de M. Pingré. Arams storuTo.tI'an 2.72 avant J. C. Les meilleuresédifions de son poème , (trad.'auffipar Avienus, mais d’un style tropdiffus) font : celle que Grotius publiaen 1600 , in 4°., à Leyde; St celled'Oxiord 1672 ,in-8”. encore plusestimée que la précédente. Vvye (1. HirrAKQUE.

ARBACE , gouverneur dès Mo-des pour Sardanapale , roi des Affy-liens, s’unít avec E clefs , gouvei-

A R B

neur d’Afiyrie , pour détrôner Sar-darcraf:. (Quelque tems après, ceroi fut obligé de se brûler lui-mèmedans son palais, Sc Jes conjurés par-tagèrent l'on royaume eu trois. Ar-íticcs c ur rcmpiie des Mècies, I’an770 avant J., C. Cette monarchiedura 317 ans sous neuf rois , jus-qtt’à Asiyagcs chaste par Cyrus.

ARBAUO, Voyc\ PORCHERES.

ARRETION ou ARUlTiON , sol-dat de fortune , s’éleva des plus basdegrés de la milice juíqu’au consu-lat , qu’il exerça sous l'empire deConfiance en 3 5 j. C'étoit un espritpernicieux, mal-fai ant , Si dontl’envic s’acharnoit fur tous les gensdc mérite. On lui donna le com-mandement d’une armée centre lesAllemands, qu’il vainquit dans uncombat réglé. Jaloux de la réputa-tion de Silvain , fils de Bonite .ca-pitaine Gaulois, il contribua a lesiure-chotsir pour général dans lesGaules , ayant le dessein de faire-naitre par-la quelque occasion de leperdre ; ce funeste artifice lui réus-sit. En 357 il fut lui même soup-çonné de rébellion ; mais il sc tirad'afìairc par 1c crédit des eunuques.II lut envoyé eultiite pat 1 empe-reur C njhncc contre les Perses en361 -, pc.is coi.t.e Julien PAp.fi.it ,qui s’ciou révolté. Ce prince étantparvenu à l’empire , le fit un desmembres de la chambre dc justiceétablie à Calcédoine comte les mi-nistres de l’ernpeieur Confiance. Ar-hétion vivoit encore fous h atens ,qn’il servit urilttrunr contre Pré-cise. Le courage btottfa feule qua-lité , & cette qualité fut ternie parbien des défauts.

I AUëOGASTE, comte Gaulois,defit & tua Vicier , fils de Maxime,contre lequel 7 héodoje l avoir en-voyé. Sa victoire lui procura la di-gnité de préfet du prétoire. Ce Gau-lois acquit une st grande autoritéfur ValcntinUn , que le prince n'é-