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Tome Ier.
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ARE

à Rome.au collège des Grecs,versl’an 163; , des fuites d’un accident.

ARDENE, Voyc\ Rome.

ARDSCH1 R Babeghan , Voy.iv. Artaxercés.

ARELLI, Voyt\ Aureeu.

AHENA , ( Antoine de ) ou DUSabi.e, naquit à Soliers , dans lediocèse de Toulon. 11 fit d abordquelques mauvais livres fur la ju-risprudence , & le consola du peude vogue qu’ils eurent, par ses Versmacaroniques. On sçaic que cettepoésie, que Merlin Caccaic rendit•élcbre en Italie, consiste à ensilerconfusément des mots moitié latins,moitié françois , moitié proven-çaux, & d’en faire un mélange d'ungoût barbare. Le principal ouvragedu poète Provençal dans ce genre,est fa Description de la guerre deCharles V en Provence , impriméeà Avignon, trcs-rare de cette édi-tion , en 1537 ; réimprimée en1747 , in-S“, â Paris , fous le nomd'Avignon. 11 y a encore d’autresPoésies macaroniques du même au-teur , De bragardijfima villa de So-le ria , &c. 1670 , in-12. II mouruten 1344 , étant juge de S. Rémiprès d’Arles,

A RE81, ( Paul ) né à Crémonevers 15 74, se distingua dans Tordredes Théaiins, & fut ensuite évêquede Tortone dans le Milanès. II cul-tiva & protégea les lettres. On ade lui des Sermons en latin , deslivres de philosophie , de théologie ,de mysticité ; & un sçavant ouvragesur les Devises sacrées en italien ;in sol. 5c imprimé ausii in 4", à Mi-lan 1623,8 tomes. Ce prélat mou-rut dans fa ville épiscopale en1645.

ARETvEUS de Cappadoce , mé-decin Grec de fa secte des Pneuma-tiques, vivoit fous Jules-Ccsar, oufous Trajan.Ono de lui divers Trai -tés de médecine, dont le principalfst celui des Maladies aiguës, Beer-

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haave en a donné une édition grec-que & latine in-fol., à Leyde, en*715 > avec des sçavantes notes;celles de à Oxford en 1723

in-fol., est aussi fort estimée. Ce mé-decin etudioit la nature plus queles livres. Son style e st concis 8cferre,comme celui A'Hi Pp0 crtte. Sesdescriptions sont exactes & claires-,le choix des remèdes est judicieux.On a dit de lui, qu’il n’avoit em-brassé aveuglément aucun parti ;qu il n'étoit admirateur ni enthou-siaste de personne, 8c qu’il étoitpour la vérité contre toute autorité.,.Ce qu’on trouve chez lui sur laphilosophie 8c l’anatomie , est leprécis de toutes les découvertesfaires par ses prédécesseurs 8c sescontemporains.

A R E T A , fille du philosopheAristippe, ( d’autres disent sa mere.)lui succéda dans son école, où elleenseignoit que le souverain bien con-fistoit dans les plaisirs des sens.

I. ARETAS, roi des Arabes,étoit beau-pere d’ Hérode-Antipas :

( Voye{ ce mot. ) C'est pendant quele gouverneur d'Aretas faisoit-gar-der la ville de Damas , que les fi-dèles descendirent St Paul du hautdes murailles dans une corbeille ,pour le soustraire aux poursuitesdes Juifs , Tan 41 de J. C.

II. ARETAS , évêque de Césaréeen Cappadoce.au vi e siécle, est au-teur d’un Commentaire fur C Apoca-lypse . quia été imprimé en grec 8cen latin. 11 se trouve en latin dansla Bibliothèque des Peres.

ARETE, Voy. Arístipe , fine.

ARETEE, Voyei Aret^eus.

ARETHUSE, fille de Nérée 8c deDores , 8c compagne de Diane , pré-féroit la chasse à la tendresse d 'Al-phee qui Taimoit passionnément. LesDieux , p r la délivrer de ses pour-suites, la métamorphosèrent en fon-taine ,8c l'amant en fleuve de Grè-ce,qui, malgré son chágement, rou«