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V. ARISTOBULE, p'etit-sils duprccéd., frère de Marianne époused 'Hérode !e Grand , obtint, à I’âgedc 17 ans, la sacrificature pat lecrédit de sa soeur. Mais l'affectionque le peuple Juif conçut pour lui,ayant donné de l’ombrage à Hcrode,ce prince cruel le fit-noyer, en or-donnant qu’on le plongeât dans unréservoir comme par divertisse -ment. Ce fut l an 36 avant J. C.
VI. ARISTOBULE, 6>sd'Amod-ie Grand, Voye\ ce dernier mot.
ARISTODEME, Vvyc^ ci-deffous I. Aristomène.
AR 1 STOG 1 TON , citoyen d'A-thènes , conspira contre Hipparquetyran de sa patrie. II se joignit áUarmodius, & délivra son pays dufléau de la tyrannie. Hippias , srereú’Hipparque, sic-mettre inutilementplusieurs personnes à la torture ,entre autres une courtisane , quise coupa la langue avec les dents,plutôt que de découvrir la cons-piration. Les Athéniens firenr-élc-ver dans la place publique des Ra-ines à leur libérateur, honneur quinuparavant n’avoit été accordé àpersonne. Une petitc-fille àìArif -togitvn íut mariée & dotée atix dé-pens de la république. Les Tyransf urent chassés d’Athcnes la mémeannée que les Rois le fureur de Ro-me , l an 513 avant J. C.
I. ARISTOMENE 1 ", ou Aris-TODÈme , roi des Messéniens dansla Morée, épuisa tellement Lacé-démone de citoyens , dans uneguerre qu’il eut contre cette répu-blique , que l’armée Lacédémo-nienne renvoya à Sparte les nou-veaux soldats, & leur prostitua lesfemmes & les filles pour repeuplerle pays. Ceux qui naquirent de cecommerce, furent appellés Parthe-niens; ils se bannirent ensuite eux-méines de Sparte, & allèrent sousla conduite d’un certain PhaUnte ,s’établir à latente en Italie. An(io-
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mine se tua sur le tombeau de safille,qu’il avoit sacrifiée pour faire-cesser une peste qui ravageait sapatrie , vers l’an 714 avant J. C.
II. ARISTOMENE 11 , généraldes Mefîéniens, souleva son payscontre Sparte, l’an 6S5 avant jel'.-Chrìst. Ceux d'Argos , d’Elide, deSicyone , favorisèrent sa révolte,Ari/Lmène battit les Lacédúno-nìcns , s’introduisit à Sparte pen-dant h nuit, & attacha à la portedu temple de Minerve un bouclieravec une inscription qui portoit,» qìi'AriJiomcne saisoit ce présent a« la II cesse, >, Les Lacédémonicns,indignés de cette bravade , se mi-rent en campagne pour s'en ven-ger ; mais ils furent encore défaits.Cependant ils remportèrent fur luipeu-aprèsune victoire ficomplet-te, qu’ils le mirent hors d’état detenir la campagne ; mais la guerrene fut pas terminée pour cela. Aris-tomene se retira avec le reste de sestroupes fur une montagne escar-pée , appellée ha , où il se défen-dit pendant onze ans, St y fit uneinfinité d’actions héroïques. Enfinla trahison de quelques-uns de sesofficiers l'ayant obligé d'abandon-ner ce poste, il se réfugia auprèsdu tyran de Rhodes qui avoirépousé sa fille, & y mourut, l’an640 avant J. C. On dit que , lors-qu’on ouvrit son corps , on luitrouva le cœur tout velu.
L ARISTON, fils St successeurd 'Agafictes dans le royaume de La-cédémone , est connu par ses repar-ties , citees dans Plutarque. Quel-qu'un lui ayant dit , que le devoird'un roi éioit de faire du bien àses amis & du mal à ses ennemis ;il répondit : Qu’il convenait bienplus à un Roi de conserver Jés anciensamis , & àe fçavoir s’en faire dc nou-veaux de ses plus grands ennemis .Ayant appris que l’on avoit fait unéloge funèbre, des Athéniens, qui