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Tome Ier.
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€fovn?ters ; les Acarniens , le? Guêpes-,!>-' i'i::x : Jes Harangueuj'cs ; l.!S iÙTti-

*»ci au sénat -, & Lyjijfrate. Nousavons une traduction tram;, du Plu-'•us Sc des Nuées , par Mari,' Dacier ;des O seaux , par Bnivin le cadet.M. Poinswet de Sivry a traduit enFrançois, parti? en vers , partie enProse, le Théâtre d’ Aristophane, ParisI784,4 vol. in 8°.il. ARISTOPHANE, de Byron-, disciple ó'Eratoftinc , & célèbregrammairien , mérita la place de sur-intendant de la kiblioch. d'Alexan-titie , que le roi Ptalomct-Everghtelui donna. II mourut dans un âgefort avancé , vers i’an 220 av. J. C.ARiSTOPHON, V. 11 . Cei-iu le.

1 . ARISTOTE, surnoraméle Prince des Philosophes , naquit áStagyre, ville rie Macédoine , l’an384 av. J, C, Son pere Nicomaclwsétait médecin ,’ôt descendoit, dic-°n , á'Esculape. Aristote l’ayant per-du , lorsque sa jeunesse lui rendoitses conseils nécessaires, dissipa sonWn, se livra á la débauche , ScPrit le parti des armes. 11 fut en-suite obligé de faire un petit traficde poudres de senteur , Sc de ven-dra des remèdes. Dégoûté de ceLnétier, il consulta l’oracle de Del-phes , qui lui sic cette réponse : Allt\et Athènes , & étudies la philosophie.Vous aure\ plus besoin d'être retenulue poujsé. II se rendit donc danscette ville , entra dans I école dePlaton, Sc en fut l'ame St la gloire :(v cy.TtlEOrKRASTE 6 -Xenocha-) Continue bernent livréau tra-v ai!, il mangeait peu , Sc dormaitEncore moins. Diogène-La’érce rap-porte que pour 11e pas succomber8 i’accablement du sommeil, il éten-doit hors du lit une main danslaquelle il tenoit une boule d’airain,8 un qu e le bruit quelle feroit entombant dans un bassin, le réveil-lât. Arijiote eut bientôt surpassé tousceux qui étudioient avec fui» On

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ne l’appelloit que P esprit OU t Intel*licence. Platon , tecretienrent jalouxde ses progrès , se fit souvent unplaisir de le mortifier. 11 lui repro-chent publiquement l’affectation déses discours Sc U magnificence deses habits -, & en mourant il laissale gouvernement de son académieà Speujippc Ion neveu. Cette pré-férence choqua Anst< te ; il prit partide voyager. II parcourut les prin-cipales villes de la Grcce , se fa-miliarisant avec tous ceux dont ilpouvoit tirer quelque instruction.Enfin il fe retira a Atarne , petiteville de Mylie , auprès de son amiHenr.hs , usurpateur de ce pays.Ce pr rtee ayant été mis-à-ir.ortpar orure du roi de Perse , Aristoteépousa sa sœur, qui éroit restéesans li ens. Quand Alexandre le Gr.eut atteint environ 14 ans, Phi-lippe Ion pere appella Aristote pourle lui confier. La ,lettre qu’il luiécrivit a l’occasion de fa naissan-ce , éroit feule digne d’immortali*fer le prince Scie philosophe : Jevous apprends , lui disoit-il, que j’aiun stls. Je remercie les Dieux , nonpas tant de me lavoir donné , que deme l'avuir donné du tems d'Aristote.J’cspére que vous en stères un successeurd'gne de moi ,6* un roi digne de la Ma-cédoine. Les espérances de Philippene furent pas trompées. Le maîtreapprit à Ion disciple toutes lessciences dans lesquelles il excel-loit, Sc cette forte de philosophiequ’il ne communiquoit à personne,comme dit Plutarque. Alexandre di-soit être redevable i Philippe devivre , & à Aristote de bien vivre. Enreconnoissance, Philippe érigea desstatues au philosophe , Sc sit-rebâ-tir sa patrie ruinée par les guerres.Lorsque son élève se disposa à sesconquêtes, Aristote , qui préféroisle repos du cabinet aux agitationsde la cour Sc au tumulte désarmés,retourna à Athènes. I> y fut reçut

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