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Tome Ier.
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, & toutes les qualités d’unTcr it.ib:e ami. I, confia en mourantsosc-ci.ts ;1 TU-jphraJie son disciple^ son soccelleur dans le Lycee.O» admire comment il a pu entonipose r un st grand nombre , &^ scpandrc autant de variété. LasPsos estimés sont fa DialeSique , taM~-ra/c , son Histoire des Animaux ,3 Poétique & ía Hhétorique. Le pre-Cc pteur d’Alexandre montra dans* e dernier ouvrage que la philo-sophie est le guide de tous les* t!s . II creusa avec sagacité lessources du bel art de persuader.** fit-voirque la dialectique en estsosolidement , & qu’ètre éloquent,

A R 1 JOT

autres poètes. 11 remonta aux prin*cipes , & de toutes ses observa-tions il forma ce corps admirablede préceptes , st propres a fairs-connoitre le différent caractère despoèmes, St à conduire à la perfec-tion de la poésie. Quant a la phi-losophie , il établie deux princi-pes qui montrent beaucoup de sa-gacité. Le premier , que l'ame ac-quiert ses idées par les sens, 5cque par les opérations qu’ellc faitfur les idees, elle le forme desconnaissances universelles St évi-dentes. Voila en quoi consiste lafcience.Des conno.stances sensibles,,p esprit s’élève à des connoiffan-

«’eft sçavoir ' prouver. Tout cê ces' purement intellectuelles ; mais^u'il qit sor les rrois gentes, le comme les premières émanent d u-hésibéranf, le démonstratif St le ju- ne source qui peut être sujette à•hciaire ; sur les pallions & les erreur, (c est-a-dire des sens) ^t//^soururs; sor l’docution , fans la- w/e établit un second principe pour

stuelle tout languit ; íur l’ulage &so choix des métaphores, méritéd’étre étudié. Ses préceptes respi-sontla justesse éclairée d’un philo»sophe, St la politesse d’un Aihé-nren ; St e n donnant les règles de^estoquence , il est cloquent avecíimplidtç, Aristote fit cet excellentouvrage suivant les principes dei'Latu), f (ans s'attather servilementa L nuni.-re de fou maître. Celui-c * a voit suivi la méthode ries ora-so'urs : son disciple crut devoir pré-sof-r celle des géomètres. Sa Pué-t 'fie est un traité digne du pré-Cí 'ent ;l’un 5t sature furent com-P 0i vs pour A/exand.e . Artjì’C clier-Cl!j dans le goût épuré St délicat

rectifier le premier : cVst sart duraisonnement, au moyeu duquel ilforme un nouvel organe á l’en-tendement , qu’il appelle organeuniversel. Cependant ta dialectiquen’est pas exempte de défauts. « i“. U» s’eteu , trop, pat D.jlaniìe ) ô: par» là il rebute. On p: urroic réduire„ á peu de pages tout fou Uvre de„ Cathéguries St celui de 1 'Intcrprcta-,ttiun : le sens y est noyé dans uns» trop grande abondance de paro->>lcs. 2 °. il est obscur & embarrassé:» il veut qu’on le devine , St qu’ou» produise avec lut ses pensées,„ Quelque habile qu’on soir, on neN peut se flatter de savoir ;ota e-» ment entendu. Témoin ses Ana-

d. v— ..- -. eviiioiu Sifia m

'ks homiètes-gens rì’Athènes , les » lytiques , cù tout l'aridu syïlogis-r ailo £ï j suffrages qu’on accor- >» nie elt eni'ei^ne (*)„ » Alexandreà Hvmérc , à Sophocle , & aux ctòit très-aitaciie aux opinions de

(* ) On connoîtra encore mieux ce qu * Aristote a de bon & de m nivri ,Çn rapportant ici rbMjénieux parallèle que le í\ Rupin en a ta.r avv.Platon. Voici à-peu-pres comme il s’exprime, « Les qualités de ÍVÍorit* Noient extraordinaires dans l’un & dans l'amre. 11s avoient le geniç" élevé & propre aux tjrandés choses ; il est vrai que Pefprit de PLitvn" e st plus poli ,& celui d’Arìjìou plus profond. Platon a ['imagination vive,w * , ’‘ J outlante, fertile en inventions, en idées > en expressions, en figures ,

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