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fut soupçonné 6e vouloir !a ré-veiller : il so justiiia. Maïs les cho-ses équivoques qu’ij avoir répan-dues ( faus doute innocemment )dans ton C..mmenta:re tur le nou-veau Testament, germoient dansde mauvaises tetes, tandis que l’A-rtanifme sortott du sein d m fanafilme allumé par la Reforme onPrédicant :4oab:p:ille p e endicqu’ 1 crut petit lils de Dieu , mala Divinité de J, C, tic te fit desdisciples, u Bientòc les ptinttpes>> de la Reforme ( dit M. Paquet )» conduiss ent des Théologiens á« cette erreur. L'E. riture-iâinte„ est chez les Protestait! la feule,, règle de soi a laquelle on dot ve„ se soumettre, Le chaque particu-„ lier est l'imerprcte de l'Ecriture,n & par conséquent le juge des» controverses qui s'élèvent sor» la rohgion. Par ce principe ton-„ damental de la Réforme, chaque„ particulier avoir le dtoít de ju-y ger l'Eglise Catholique & les Ré-„ formateurs même , d’exammer>, les dogmes reçus dans toutes les» communions chrétiennes , & de« les rejetrer , s'il n’y decouvroict, pas les caractères de révélation,» ou shl les trouvoit absurdes.« Cette liberté ht bientôt renaître» parmi les P. otesians , une partien des anciennes hé restes , Lcl'Lria-», nisme. On vit Capiton , Cellarius,» & d’autres Luthériens,guidés p r„ ces princip s , soumettre à leurN examen particulier tous les dog-» mes de la religion, rejetrer le„ mystère de la Trinité , tic com-„ battre la cósoistnmialité d i Ver-» be „ Le médecin Sertit publia ,peu de tems aptes , un Traité con-tre la Trinité. Sa doctrine n'ayantpas été éteinte dans !e bûcher oùCalvin le sst-proeipiter, elle passade Genève en Pologne, Sc à lalongue elle dégénéra en Socinianil-me. C «st l'Anajnûr.c moderne ,
A R t
doctrine encore plus ami - Chié>tienne que l’Ariamfme ancien,Scqui , ltuis ètte ouvertement embras-sée par lés Protestans , domine àGeneve , en Hollande , en Angle-terre même , & Unira par englou-tir dans son sein toutes les sectes
séparées de lEglile Romaine.
Voyez SEKVEt & SOCIN.
ARLAUD, ( Jacqttes-Antoine )naquit a Genève en ìûûd. 11 futpeintre de fort bunne-heure, & futlui m orne son maître. Dès l’age deao ans il passa en France , ou sonpiuc.au délicat & son colons bril-lant lui litent une grande réputa-tion. Lr duc A'Orléans, regent duroyau me, protecteur St juge de tousles tins, dilrit en parlant de faminiature -.Les Peintres en ce genren \r,t fa t jusqu ici que i les images ;Arlaud leur a appris à faire des pur-1 airs. Sa miniature s’cxpritne aufjifortement qste la peinture i t'hui te.Ce prince sc l’attacha, St le gra-tina d’un appartement dans Ionchâteau de St Cloud ,où Artaud luidonnoit des leçons. Dès qu’il focà la tête du gouvernement, il ajoùtaa cette faveur celle de l’obliger dechoisir dans fa galerie de peinture,les tableaux qui lui plaisotem da-vantage. Arlaud , après avoir résistéà u no offre si flatteuse, for forcéde cetler. 11 fixa son choix surdeux tableaux peints par le ré-gent lui-même. Je fuis fâché, luidì' le prince, que vous vous conten-tiez de ft peu de chose , - - C'ejl, Ai on-fignettr, ( répondit Arlaud qui éioitauisi bon omnium qu’excellencpeintre, ) ce que je pouvois emporterde plus précieux , Son désintéresse-ment tut admiré du dite d 'Orléans ,qui lui envoya deux tableaux despremiers maîtres, Sc 20 mille francsen or. Les portraits A! Arlaud étoiencnon - seulement rellemblans : ilsavoient encore le mérité singulierd’exprimer les qualités de l'amo