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rtvint ttiomphant á Alexandrie ;wab Aihanast , successeur d 'Alexan-dre, ne voulue pas le recevoir àfa communion. II assista enl'uire en3*5 au concile de lyr, auquel>lprésenta fa çonfession-de-fbi cap-deufe , q U i fur approuvée. Les^eres écrivirent même en fa fa-veur à TEglise d’Alexandrie. 11retourna dans cette ville, où lePeuple , préservé du venin de Ter-reur par S. Athanasc , refusa de lerecevoir. Constantin , instruit dutrouble que sa présence avoir eau-à Alexandrie , Tappella à Con-ssantinople : il lui demanda s’il fui-oit U foi de Nicée? Aríus le jura* n lui présentant une nouvelle pro-feffion-de-foi , où l’hérésie étoit•rouverte par des paroles tirées de* écriture. Constantin ne souppçon-n ant point que Tlrérésiarque le trotu-P° 1C , fit-ordonner á Alexandre ,Cv èquede Constantinople, del’ad-r^ettre à la communion des fidèles.
saint, évêque refusant de lepire, les Ariens se vantèrent qu’ils*e feroienr entrer dans Téglise mal-8 r ^ lui ; mais la veille durstríls dévoient le
triomphe , il fut trouvé morta , n ? un lieu public de commodité,? u ',' avoit vidé.dit-ou, les boyaux,,f foie , la rate Sc le sang. Ce futb" 336 de J. C. La mort á'Ariusu éteignit point l’héréliequ’ilavoitIbii-naitre. Elle prit aï, contrairede nouvelles forces, 8c fir en Orientdes progrès aussi étendus que ra-P*des. Ses ravages ne furent pas11 terribles en Occident. 11 y eut
jourmener comme
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cependant quelques prélats séduit*par (es propositions artificieusesde deux évoques Ariens , Païens ScVrsace , qui leur firent - entendreque pour rendre la paix àl’Eglise,il ne s agissoic que de sacrifier quel-ques termes amphibologtques.Quel-ques Occidentaux eurent donc lafoiblesse de souscrire à Rimini uneformtfle Arienne, tandis que lesAriens assemblés ì Sélcnice, 8c dansun cóciliabulequ'ils tinrent a Nicée,cn signoient une à-peu-près sem-blable. Par cette supercherie, lemonde , (dit S. Jérôme , ) fut étonnérie se trouver tout-á-coup Arien.Une paix fondée sur un mal-en-tendu ne pouvoir être durable. Laplupart de ceux qui avoient sous-crit la formule de Rimini, recon-nurent leur faute 8c la réparèrent.Cependant l’Arianismd domina tou-jours à la cour 8c à la capitale jus-qu a Théodose le Grand, qui lui por-ta les coups les plus terribles. Ala fin du iv' siécle , les Ariens setrouvèrent réduits par les loixdesempereurs á n’avoir ni églises , niévêques, dans toute l’étendue del'empire. Les Vandales portèrentcette hérésie en Afrique , & lesViligoths en Espagne. C'est dansces deux contrées qu’elle subsistale plus long-rems , fous la protec-tion des rois qui Ta voient embras-sée ; niais les souverains Tayantenfin abjurée , les sujets ('aban-donnèrent vers Tan 660. II y avoirprès de ix siécles qu’elle étoit en-sevelie sous ses ruines , lorsqu’aucommencement du xvi' , Erasme
" eut évêques qui s’en scandalisèrent : on disputa , on se brouilla , 8c enfin” on s’attaqua avec beaucoup de chaleur. Leurs querelles, dit Socrate ,ne” rí ffemblotcnt pas mal à un combat nodurne. Ceux qui rejettoient le mot” de Consubstantiel , cmyoient que les autres introduisoient par-là le sen-” hment de Sabellitts Sc de Montan, & les traitoient d’impies, comme” niant ['existence du fils de Dieu >' au contraire , ceux qui s’attacboient” au mot de Conjubftantiel,. croyant que los autres voulaient introduira” I* pluralité des Dieux , en avoient autant d’ayersion , que si 011 avoit,v Moulu rétablir le Paganisme. »
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