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yíe da titre ressemble à celui du• Garasse. Ç et ouvrage a pourtant* Uu ̰urs passé pour être de lui ; on“‘^même que Louis XIV ordonnaqa’on l e fi t . imprimer , & qu’on en'“voyàt des exemplaires dans tou-* es les cours de l’Europe. La IV e ,® es écrits contre les Jésuites; par-lesquels on distingue la Moraley “tique des Jésuites , en 8 vol. quijont presque tous d 'ArnauLi , à.exception du premier Scd’unepar-*ie du second. U y a dans cet ou-Vra ge bien des choses vraies , quel-^es-unes d’exagérées , & quelquesaui res d’altérées. On peut mettredans cette quatrième classe tous lesCc rits contre la morale relâchée ,dont il étoit un des plus ardens^unemis. La V e , des écrits fur1 Ecriture-fainte. I. Histoire & Con-corde Evangélique , en latin, td;z.H. La Traduction dit Missel, en lan-gue vulgaire, autorisée par l’Ecri-, ure-sainte& par les Peres; faiteav ec de Voisin. 111. Défense du Nou-Ve au Testament de Mons , contre lesSermons de Maimbourg, avec Nicole,à quelques autres écrits fur la mê-"w matière , 8cc. &c. On a im-primé après fa mort 9 vol. de Lct-‘res , qui peuvent servir à ceux«lui voudront écrire fa Vie. Le P.Qucjhd en publia une avec desPièces relatives & des écrits post-humes: on y trouve une réponsea Ux reproches qu'on lui avoir faits,de se servir de termes injurieuxc °ntre les adversaires ; elle a pour, 'ire : Dissertation fur la méthode desGéomètres , pour la justification defi tux qui, en de certaines rencontres ,eni ploient en écrivant des termes queU monde estime durs. 11 veut y prou-Ver ,par l’Ecriture & par les Pe-res > qu'il est permis de combattreí es adversaires avec des traits vifs,j. 0r <s Sc piquans. Son style se res-Idntoit de cette morale ; il ctoitPlein de chaleur & d’énergie, Sc
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cette énergie seroit plus frapante,s’il avoir eu l’art de se resserrer.
« Arnauld , ( dit M. l’abb éBoffut, )
» étoit né avec une grande éloquen-" ce ; mais il n’en régloit pas assez» les mouvemens. Les négligences do» la diction, le ton pesant Sc dog-» matique, nuisirent quelquefois à la» force de fa logique ; & dans les pre-» miéres disputes qui le signalèrent,
» il eut besoin que Pascal fît-va-» loir ses raisons par les charmes de» l’expreslìon Sc par le piquant de la» plaisanterie. 11 n’eut pas , comme» cet écrivain inimitable l’art de se» resserrer, Sc rl’ètre précis fans cesser» d'être éloquent. >>
V. ARNAULD, (Antoine)abbéde Chaumes , fils aîné de RobertArnauld d'Ándilly , passa quelquesannées dans le service. II se retiradepuis anprcs de son oncle l’évê-que d’Angers , Sc mourut en 1698.11 a laisse des Mémoires, 1756 ,en3 vol. in-i r.
VI. ARNAULD , ( Simon) ma»quis de Pompone-, itéré duprécéd.Sc neveu du célèbre AntoincArnauldde Port-Royal , fut employé dèsl’àge de 13 ans en Italie en qualitéde négociateur. II y conclut plus.’*traités, & fut ensuite intendant desarmées du roi à Naples Sc en Cata-logne , ambassadeur à la unie en lèaa( Vuy. fart. suivant), & en 1665 ,ambassadeur extraordinaire en Suè-de. 11 demeura trois ans a cette der-nière cour , Sc y fut envoyé uneseconde fois en 1671. La meme an-née il mourut un secrétaire d’ctat.» Je fus quelque tems à pensera qui j»„ ferois avoir cette charge , ( dit Louis»» XIV, dans un Mémoire déposé à la» bibliothèque du roi; ) Sc après avoir» bien examiné, je trouvai qu’un hom-„ me, qui avoir long-tems servi dans» des ambassades , étoit celui qui la" rempliroit le mieux. Je lui fis-man-.> der de venir. Mon choix fut approu-» vé de tout le monde.... Mais l’em-» plòique je lui ai donné , fetrouvoit» trop grand Sc trop étendu pour lui...» Enfin il afalju que je lui ordonne«e