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correspondances avec quelq’mem-bres du sacré college. II avoir desinstructions rrès-fures concernantles papiers importans envoyés ála congrégation de la Propagande.Personne ne connoiísoit mieux quelui la bibliothèque du Vatican: ilcitoit les pièces originales , l’en-droit où on les avoir placées, &désioit les Jésuites d’en contester^authenticité. Ils ne purent pas fai-re-mettre à l’index fa Morale pra-tique , tandis que le livre du P. leTellier,sur les Chrétiens de la Ch'tne ty fut mis. Son crédit à Rome étoitau point, qu’il en plaisantoit lui-même : On me croie en France , di-soit - il , le plus grand ennemi desPapes , 6* Von ignore comme j’ai tou-jours été che\ eux. C’est d après fau-teur de l ’Histoire des querelles litté-raires , que nous rapportons cesfaits, fins les garantir... On a decet homme illustre environ centvol. en différais formats, dont ona donné un Recueil complet enplusieurs vol. in-4°. à Lausanne ,en 1777, 1778 & 1779. On peutles diviser en 5 classes : la premiè-re , composée des livres de belles-lettres & de philosophie. I. Gram-maire générale & ra isonnée, faite avecM. Lancelot, publiée de nouveausous ce titre : Grammaire gé-nérale 6* raisonnée , contenant lesfondement de Fart de parler , &c .parMessieurs de Port - Royal : nouvelleédition , augmentée des Notes de M.Duclos , de F Académie Françoise ,& d'un Supplément par M. VahhéFrèmant , in-12 , 1756. Ouvragefondamental , & qui est la clef detoutes les langues. II. Elément deGéométrie. 111. L*Art de penser , avecM. Nicole : livre excellent. La plu-part des bons professeurs modernesy ont pris leur logique ; ils ne pou-voient la puiser dans une meilleuresource. Si Arnauld avoir écrit denos jours , il auroit encore rendu
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son livre plus court. II n’y a laictentrer certaines matières qu’il au*roit exclues aujourd’hui, que po ufménager les partisans de l’ancien*ne barbarie scholastique. II est vraiqu’il fait assez sentir le cas qu ^faisoit de ces sottises, jouées p el1de teins après fur le théâtre p aí['inimitable Molière. IV. Réflcxiotsur F éloquence des Prédicateurs , 3Paris en 1695 , adressées à M. H*'bois. On peut voir l’occasion &le jugement de cet ouvrage dansla Bibliothèque Françoise de l’abb®Goujet . V. Objections fur les Aír-dilations deDescartes. VI. Le Traitedes vraies & des faujfes idées , à Co-logne, ea 1683. La 11'classe , de souvrages fur les matières de I 3Grâce, dont on trouve une list^fort longue dans le Dictionnaire deMoréri. Le principal est celui doncnous avons parlé plus haut, fo»sle titre de Réjlexions philosophiqut 5& théologiques. La plupart des au-tres ne roulent que fur des dispu-tes particulières, si l’on en excep~te la Traduction des livres de S. Au-gustin , de la Correction , de la Grâ-ce , Lee. La IIP , des livres de con-troverse contre les Calvinistes. ULa Perpétuité de la Foi : ouvrageauquel il avoir eu beaucoup de part,& qu’il publia fous son nom , com-me Nicole , qui en étoit le princi-pal auteur , l’avoit désiré. ClémentIX à qui il fut dédié , Clément X, SCInnocent XI , lui firent - écrire deslettres de remercîment. II. Le Ren-versement de la Morale de J. C. p :l■les-Calvinistes , en 1672, in-4”. 111-L ’Impiété de la Murale des Calvinis-tes , en 1675. W .h’Apologie pourles Catholiques. V. Les Calvinijk*convaincus de dogmes impies fur FtMorale, V I, Le Prince d’Orange,nouvel Absalon, nouvel Hcrode, nou-veau Cromwel. L'auteur du Siécie diLouis X IV prétend que ce livren’est pas d’ Arnauld, parce que *