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I. ARNDT, (Jean ) ArnJtlut, unmystiques de la religion rctor-"sc®, naquit à Ballenstadt, dans le“ ac bé d’Anhalt, en 15 5 5 • II étudiad abord en médecine.; niais cettelatence ne l'ayant pas empêché d’ê-t,e dangereusement, malade, il fit
ywu de s’appliquer à la théologie,5 l . 1 guérisl'oit. 11 fut successivementsinistre en son pays , á Quediim-l)0Ur g & à Brunswick. Les perfécu-J'onsqu’ii essuya, les erreurs qu'onai attribua pour se venger de fa píé-
l’obligérent de se retirer á Islcb.“ 4 ° r £<, duc de Lunebourg , l’en tira* r °is ans après, en 161 r , pour luifi°nner la sur-intendance de touteses églises de son duché. Les parti-lans d ’Arndt disent, qti’au retour de0n dernier sermon , il affût a à sae mme qu’il venoit de faire une orai-\? n fupèbre. II mourut en r6it.yn a de lui un ouvrage célèbre,,nt «ulé ; Du vrai Christianisme , tra-® u ‘t en latin , Londres, 1708, 1v °l. m. S”, & en franpois par Sa-rn ^l de Beauvat, 11 veut y prouvertsne " le dérèglement des mœurs” gui régnoient alors parmi les Pro-” tellans, ne venoit que de cequ’ils” fejettoient les bonnes oeuvres, &” Rubis se contentoient d’une foi” fièrUe.„j; a volt beaucoup lu.beau-c °Up médité TautérefDiomas a Ktrn-P' s >S. Bernard & les autres auteursascétiques. Luc Osiander, théologienfi® Tubinge, l’attaqua avec vivacitédans son JnHicium Tbeoiogicum.
ff. ARNDT, (Joíue) professeurd® logique à Rostoch . prédicateurde )a cour gj. con seìl!er eccléfias-^ue duduc de Mecklembourg, mou-tut á Guslrotv, lieu de sa naissance ,sc.5 Avril 16S7 , à ót ans. On a de'n. I* MifccílaneaSacra^ Ib-pS, in-8”.
• ì-Anti~yaltemboufg ustrosv,^064 , in-4’. IH. C/avis antijuitatamdndaicarum , Lcipsick, 1 707 , in-4°>jj 0n (ils Chartes , professeur cìe poé-
‘•e Sc d’hébreu dans l’acad. deÁIel-
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chin, est mort en 1711, & a laifiéplusieurs Dissertations fur ta poéfiedans les Mélanges de Lcipsick.
ARNGR1MUS , Voy. iv. Jonas.
ARNISALUS , ( Henntngus ) na-quit à Halberstadr, Le mourut en1633. 11 professa la médecine dansl’univerhte de Hclmstadt, & voya-gea en France & en Angleterre. Leroi de Danemarck l'appella à facour , & le fit son conseiller & sonmédecin. On a de lui plusieurs ou-vrages de politique, de jurispru-dence & de médecine : I. De aucla -ritate Priricipnm in poputum Jemperinviolahiti , Francfort 1612 , in-4°.II y soutient que le peuple ne peuten aucun cas porter atteinte à ì’au-toritè du prince. 11. De jure Ma-jestés t is , 1610 , in-4". III. De jureConnubiotum , 1613, in-4". IV. Desubjecliote & exemptiont Clericorum ,in-4 0 . V. Lecliones PoUttcce , in-4".VI. De lue Venerea , in-4 0 . VIL Ob-fervatíones Anat^micee , l6lO,in*4°.&c. &c. Ces ouvrages font très-peuconnus aujourd’hui.
I. AENOB1 Ì FAncien, ( Arna -lius ) enseigna la rhétorique à Siccaen Afrique, fa patrie. Laclance futson disciple. II se fit Chrétien sousl'empire de Dioctétien , & lignalason entrée dans la religion pariesLivres contre les Gentils ^Rome T 542,inssbl. Amsterdam 2651, in-4”. IIn’ctoít pas encore baptisé , lors-qu’il composa cet ouvrage, & nepouvant pas être parfaitement ins-truit de nos mystères , il lui échap-pa quelque méprises, II attaqueavec plus d'adresse la religion desPaïens , qu’il ne défend celle desChrétiens. II a dans son style lavéhemence &: l’cncrgie des Afri-cains ; mais il a écrit, souvent enprofesseur de rhétorique. II emploiedes termes durs , emphatiques ,8c des phrases obscures 2c embar-rassées, Tiìthcme a eu tort de lui at-tribuer íinCommentairefur tes Pseau-
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