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mes j il est A'Arnoke le jeune , quisuit. Les Ouvrages d’Arnobe l'an-cien ont été réimprimés á Leyde en16;: & 16(7.
Ii. ARNOBE le Jeune , prêtreGaulois, repandoit les erreurs duÍemi-Pélagianisme vers l’an 460.11etoit, dit-on, moine de Lcrins, ou,selon d’autres, un de ces prêtres deMarseille,qui attaquèrent si violem-ment la doctrine de S. Augustin &de ses disciples dans le v' siécle. 11est auteur dun Commentaist fur toutle texte du Pseautier , qui parut áBaste . 1537 à 1560, in-8° ; à Pa-ris , 1539 in-S° j St en fin dans laBibliothèque ies Peres. Les autresouvrages qu’on lui attribue ne fontpas de lui. Voy. l ’Histoire littérairede France , tom. 1, p. 34a.
ARNOLD MELCHTAL,Voy. Meechtal.
I. ARNOLD , ( Nicolas ) Arnvl-dus , ministre Protestant, né á Lcs-na l’an 1618. Après avoir parcou-ru différentes villes pour culti-ver ses talcns , il fut recteur en1639 de l’école de Jabìonotv. Nom-me ensuite professeur de théolo-gie a Pianelter dans la Frise , il sefit une grande réputation par sessermons, & mourut en 1680. Ona de lui : I. La Réfutation du Cati-chijrnt des Socinicns. II. Un Commenttaucfur l'Èpitrc aux Hébreux. 111,Un ouvr. intitulé : Luxin tenebris ,&c. a Leipsick , 1698 ,,in-8°. C’estuneexplication des passages de l’E-cri, ur : dont les Socinicns abusoient.
li ARNOLD, ( Géosroi) minis-tre de Perleberg , fut l’un des plusardens défenseurs de la secte dèsPtettftes t forte de Protestans d'Al-lemagne, qui se piquent d'être plusréguliers que les autres. 11 mouruten 1714* On de lui une Histoire deVEglise &dcs Hé, estes .Leipsick 1700,in-SVqui lui attira beaucoup detraverses. Son Histoire de la Théolo'gie Mystique, est presque le leul ouvr.
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qu’il ait écrit en latin. 11 en a com-posé beaucoup d’autres en allemand.
1. ARNOUL , fils de Carloman ,roi de Bavière St d'Italie , duc deCarinthie l’an 8S0 , fut déclaré rotde Germanie en 8H7. Ayant été éluempereur, il passa en Italie pours’y faire-reconnoìtre. Gui de S pa-lette lui disputoit l’empire. La du-chesse de Spolette , femme d’urtgrand courage , nommée Agiltrude ,mère de Lambert , l’un deses cam-pé,iteurs,arme Rome contre^r/iou ’*Les Romains ne voisioient plusd’empereurs ; mais ils ne sçavoiencpas se défendre contre ceux qu rprenoient ce titre. Amoul attaquela partie de la ville, appcltée Léo-nine ; il la force. Le reste de laville au-delà du Tibre se rendit ,êcAmoul fut reconnu empereur, aprèsavoir été sacré en 896 par le pape-l'ormoje. Cependant Agi! truie se dé-tendent encore contre lui. Amontl’affiégea vainement dans la ville deSpolette. Plusieurs auteurs préten-dent que cette héroïne lui si t pren-dre un breuvage empoisonné , parun des domestiques á'Arnoul qu’elloavoir gagné. Ce qu’ily a delùr,c’est qu’d repassa les Alpes pour U3 e fois, avec un corps malade , uitesprit inquiet & une armée déla-brée. II mourut de la maladie pc-diculaire le 14 Novembre l’an 899,devant Ferme dont il fuisoit le siè-ge. II laissa l’Allemagne dans unegrande confusion. ■ Les seigneurss'étoient cantonnés dans la Lor-raine, dans l’Alsace, dans la Saxe,dans la Bavière & dans la Fran-conie; tandis que les évêques Scles abbés s’attribuoient les. droitsrégaliens. Des restes de Saxons mê-lés aux Slaves nommes Abodritcs ,cantonnes vers la mer Baltique ,ravagèrent le nord de la Germa-nie. Les Bohèmes, les MoravesSid'autres Slaves , désolèrent le midi»& battirent les troupes A’ArnouL