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les Huns firent des incursions, lesNormands recommécércnt leurs ra-vages. Ces dévastations réduisirentl’Allemagne à un état très-pauvte& trcs - malheureux. Armml euté'Oda, fa femme, Louis IV , sur-nomme l' Enfuit , le dernier princede la race de Pépin qui ait occupéle trône de Germanie ; & une fillenommée Hedwingc , qu 'Ochon le Gr.épousa en 2“ noces. Trithcme luidonne une autre femme , nomméeAgnes , fille d’un empereur Grec ,dont il fait-defeendre Atnoul de Ba-vière , ct: duc fameux par les guer-res qu’tl suscita à Conrad.
II. ARNOUL, (Saint) évêquede Metzl'an 614 , exevça plusieursemplois à la cour de Théodebert 11,roi d'Australie. Après la mort deson épouse , il entra dans l’étatecclésiastique , fut nommé à l’évê-clié de Metz qu'il quitta ensuite ,pour s’enterrer dans les déserts deVosge. St.Arnoul avoit eu de Do-de , son épouse , deux fils , dontl’un nommé Anchise , fut pere dePcpin-Hériftel , qui eut pour filsCharles-Martel , duquel nos rois dela seconde race sont descendus. LaPie de ce saint évêque, écrite parun auteur contemporain , a été tra-duite par Amauld d'Andilly.
III. ARNOUL, évêque de I.i-fieux dans le xit’ siécle , défendithautement Alexandre 111 6c .S. T!:o -mas de Cantorberi. Sur la fin deses jours il se démit de son évê-ché , & mourut le 31 Août 1184,dans !'abbaye de Sr. Victor deParis, où il s'ccoit retiré. On ade lui un volume d'Epîtres , écritesavec assez d’élégance. Elles fontsur-tout remarquables par les par-ticularités fur l'histoire 8c fur ladiscipline de son teins. Turn'ebe endonna une édition à Paris en 1585,in-8". O n a encore de lui des Poé-sies imprimées avec ses Lettres : onles trouve ausiì dans la Bibliothè -î" des PP.
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IV. AUNOUI. ou ARNUtrifE.évêque rie Rochester au xii' sié-cle , naquit à Reauvais : vers l’an1040,8c mourut en 1124.11 laissaun livre intitulé, Tcxtus Rafler:fis,& quelques autres Traités inférésdans le SpiciUgc.
V. ARNOUL , ( François) Do-minicain, natif dtt Maine, projettivers le milieu du dernier liecle tle-riger un ordre de chevalerie pro-pre au sexe, & qui étendit le cultede la SteVierge. Anne d'Auiscl ie, ré-gente de France , à qui il communi-qua son dessein , lui donna son agré-ment. Le nonve! institut.'publia en1647 , à Paris Sc à Lyon, le projetde son ordre du -Collier eclefis du sa-cré Rosaire,composé de poDemoificlles-,mais il ne sçur trouver de chevaliè-res. Ne pouvant être fondateur , ilvoulut se faire-médecin , Sc il n’yréussis guéres mieux. 11 publia pour-tant un livre intitulé : Révélationscharitables de plusieurs remèdes, Lyon1651, ín-12, qui le mi: au rang desempyriques.
VI. ARNOUL de Lens , Voyc{LENS, n” I.
ARNOUL, Voy. II. Moulin,n", vu de ses ouvrages.
ARNU , ( Nicolas ) naquit ù Me-rancourt, près de Verdun en Lor-raine , l’an 1629. II lé fit Domini-cain en 1644, & mourut a Padoueen 1692 , professeur de métaphy-sique. C'étoít un esprit bizarre &singulier. Nous avons de lui :l.C/y-peus Philofophiœ Thomifticee , 8 vol.in-S°. Padoue 1686. II. Un Com-mentaire fur la 1" partie de la Tom-me de S. Thomas, 1691 , 2 vol. in-fol. Les sçavans lui ont passé d ba-voir commenté la théologie de cedocteur , mais non pas (savoir dé-fendu fa philosophie. On a de luiencore un 111* ouvrage , fur la Li-gue entre ('empereur St le roi de Po-logne , contre le grand-seigneur,qu'il menace de la destruction de