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taphysique d 'Arifiote. II la lut, dít-v» , 40 fois, fans y rien entendre :«n homme sensé , à fa place, nel’auroit pas lue une 41 e * Ses étudesfurent finies dès l’âge de 18 ans. IIfut ensuite médecin 8c vi/ir du sul-tan Cahous. 11 mourut de les dé-bauches , l’an lo;6 de J. C. , le 56'de son âge. Nous avons de lui pin-ceurs Ouvrages de Médecine Si dePhilosophie , imprimés d’abord àRome en arabe, l’an 1593 , in-tol.Us ont cté traduits en latin, à Ve-nise 1594,2 vol. in-fol. fi de mô-Nie en 159; 8c 1608. II y en a unetraduction de Vopiscus Furtnnatus ,Louvain 1658., in-fol.; Sc ils ontété commentés par différois au-teurs. On y remarque quelques ob-servations utiles , au milieu debeaucoup de minuties. V m.CllAMFIER.
A V 1 E N U S , ( Rufus Fcstus }Poète Latin, fioriffoit fous Thévdosel'-Ancien. On a de iui une Traduclione n vers des Phénomènes d’Aratus ,Venise 1599, in-fol. ; de la Des-irìptìondela Terre , par Denys d'A-lexandrie; & de quelques Fablesd ’Esope , fort au-dessous de cellesde Phèdre , pour la pureté & lesgrâces du style. On trouve fa Tra-duSiion d'Esope en vers élégiaquesdans le Phèdre de Paris , 1747 , in-Cum notis Variorum , Amster-dam 1731, in-8°. II avoir mis auílìen vers ïambes tout Tite-Lire : tra-v ail ridicule de son tems ; maisHui à présent pourroit suppléer enPartie à ce qui nous manque de cethistorien.
I. AVILA , (Louis d’) gentil-homme Espagnol, natif de Placen-ta > fut commandeur dans Tordred’Alcantara , & général de la cava-lerie pour Charles - Quint , au liègede Metz en 15 52. Le duc de Guiseoommandoit dans cette place. D'Á»‘/a lui envoya un trompette pour*ui demander un esclave fugitif qui
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avoit emmené un cheval d’ungrand prix. C’étoit un prétextepour faire-reconnoître la ville. Leduc de Guise ne s’y trompa point :cependant il lui stt - renvoyer lecheval, qu’il racheta de son argent;8c comme l’efclave avoit poufféplus loin , il lui fit-dire .. qu'ilétoitdéja bien-avant en France &qu’un esclave devenoit libre desqu’il y avoit mis le pied. » II a écritdes Mémoires 'Historiques de la guer-re de cet empereur contre les Pro-testai» d’Allemagne, imprimés pourla première fois en Espagne l’an1546,8c traduits depuis en latin Scen françois. Le président de Thou.lui reproche fa partialité en faveurde Charles-Quint. On a encore delui des Mémoires de la guerre d’A-friijue.
II. AVILA, (Jean d’) né dans unbourg de l’archevêché de Tolède ,fut surnommé VApôtre de l’Ánda -lousie. Dominique Solo sut sonnutî-tre de philosophie à Alcala, Aprèsla mort de ses pareils , il distribuatous ses biens aux pauvres. II exer-ça le ministère de la prédicationavec tant de zèle , qu’il opéra desconversions fans nombre. Françoisde Borgia 8c Jean de Ditu lui durentla leur. Ste Thérèse lui fut aussi re-devable d’a voir décidé fa vocation.jyAvila paffa les 17 dernières an-nées de fa vie dans des infirmitéscontinuelles , 8c mourut à Montillaen 1569. On a de lui des Lettresspirituelles Lc des Traités de piété,traduits en françois par Arnauldà'Andilly. Louis de Grenade 8c LouisMunno\c ont écrit fa Vie.
III. A V 1L A, ( Sanche d’) ainsiappel lé de la ville de ce nom cnEspagne , qui fut son berceau l’an1546, sortit d'une famille distin-guée : sa naissance ['illustra moinsque fa science 8c ses prédications,qui eurent un grand succès. ( V<y.xvii. Jean, ) U fut confesseur de