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nant sur les diverses religions quipartagent l’umvers, avec un sa-vant rabbin: A laquelle , lui dit-il,doit-on donner la préférence , ou de laChrétienne ou dc la Musulmane , oude ce'le de Moise ? » Seigneur , ( ré-pondit le docteur Juif, qui crai-gnoit les suites d’un pareil entre-tien , ) » un pere-de-famille avoic» un diamant d’un prix inestima-« ble : chacun de ses trois íìls sou-51 haitoit avec passion d’avoir pour» partage le diamant.Pour prévenir« le, querelles après fa mort, le« pere-de-famille fit-tailler deux>, autres diamans , avec tant d’art,» & si semblables au premier, que,» quoiqu’ils fuffent faux, il etoit» impossible de ne pas s’y mépren-« dre. 11 les distribua tous les trois»> à les enfans ; chacun d’eux crut» avoir le véritable. » Aureng -Zeb , à ce que dit le mème auteur ,en conclut que toutes les religionsctoient indifférentes. Mais cettehistoriette , mise dans la vie A'Austeng-Zib pour la rendre plus in-téressante l'ans-douce à certains in-crédules modernes , est beaucoupplus ancienne que lui. II paroît(Tailleurs , par ce que rapportentGcmelli Carrcri 8c d’autrcs histo-riens , qu’.durcn» - Zrè’étoit très-religienx, dit moins fur la fin dc favie. Gcmelli dit que , depuis qu’ilse consacra à la pcnitence , il cessad’être sanguinaire ; il devint mcniest bon, que les gouverneurs & lescmrat faisoient à-peu-près ce qu’ilsvouloient. Lorsqu’ou lui vepro-choit cette extrême bonté à l’égarddes ministres ries provinces , il ré-pondrait «* í[u’í j n’ét^it pas Dieu pour,i leur fiirc-fcìrc coût ce qu il falluit ,». & que s’ils faisoient mal , Dieu les» punir út. » Gemelli ajoute qusiivìvoit dit travail da ses mains, 6cqu’il fuioit des bonnets qui! dif-tribuoit aux principaux seigneursde son empire. Voyez X It.fiait t de
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PcmpWe du Grand - Mogol, psrP. Cntrou.
A URtOLE, {Manias Acilius Ac-re lus ) né dans la Dace , fils d’u#berger òc berger lui-mè-ne, s’cnròl#dans la milice, 6c devint généra!de Temptre Romain fous Valér“ n -Eu 162 il délivra ce prince desdeu*tyrans Macriens ; mais fa fidélitése démentit fous Gallien.Cet empe-reur étant parti pour aller faire I*guerre aux Goths , Auréole , q ulcommandoit à Milan, fe fit-don-ner la pourpre impériale á la fi#de 267. Gallien revint fur ses pas,8c vainquit Tufurpateur dans unebataille rangee ; mais ce princeayant été asiallìné fur ces entrefai-tes , Auréole fe maintint encorequelque tems. Claude II, successeurde Gallien , tâcha de Tattircr horsde Milan où il s’étoit réfugié, &lui ayant livré bataille, il le fit-ptisonnier. Le vainqueur voulut,par un mouvement de magnani-mité , lui laisser la vie ; mais le*soldats irrités de fa rébellion , letuèrent en Avril 268. Claude res-pecta cependant ía mémoire, don-na des éloges á lès talens supé-rieurs pour les armes , 8c lui fit-élever uu tombeau.
AUREOLUS, Foye{ Auriol 2 -Onioi..
AU 1 UA, (Vincent) né a Pa-ïenne qn 1625 , 8c mort dans 1#même ville en 1710, abandonna lebarreau pour la littérature. 11 fi#allez mal partagé des biens de I#fortune ; mais il fe consola avecles Muses. On a de lui un grandnombre d'ouvragcs cn italien , &quelques- uns en latin. Les prenvec*(ont plus estimés que les seconds.Parmi ceux-lá 011 compte nue Hij‘toire, assez recherchée, des Grands -Hommes de Sicile , Palerme 1704»in-4“; 8 c une Hfi"ire de< Zice roisde Sicile , ibid. 1697 , in-fol, ( VoyfiAUTOLYQU£,n° II.)