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B A A L ou Bel , ( en hébreu Sei-gneur, ) qu’on croit être le mê-me que Bélus : quoique d’antres pen-sent que c’étoit Jupiter, ou le Soleil,On'offroitàce Dieu cruel des victi-mes humaines.Ses prêtres se faiíoiétdes incisions jul'qu'a ce que le sangcoulât. On croit que l’idole d eBaala été le premier monument élevépar la superstition. Les Hébreuxí’adorérent souvent,& lui dressèrentdes autels.Ils brûloient quelquefoisleurs enfans en holocauste devantcette Divinité.
BAAN, (Jean de) peintre de Har-le m dans le xvn' siécle , se distin-gua par ses Portraits, II mourut à laHaye en 1702, âgé de 69 ans.
BAART, (Pierre) poète Latin& Flamand, est auteur d'un Poè-me estimé,qui a pour titre : La Pra-tique des Laboureurs de Frise. Ce fontdes Géorgiques Flamandes. Lesgens de son pays l’ont comparé àVirgile mais les étrangers , fansméprisor Baart , Pont mis urt peuau-dessous. On a encore de lui unPoème intitulé : Le Triton de Frise,11 étoit aussi médecin. Nous igno-rons Tannée de fa mort.
BAAS A, fils A'Ahias, usurpa lacouronne d’Israël, après avoir tuéson roi Nadab , fils de Jéroboam , 8cavoir exterminé toute la race de ceprince. Baasa déclara ensuite laguerre à A{a roi de Judo , 8c selivra à toutes sortes de déréglemens.Dieu lui envoya le prophète Jélut ,pour le menacer de ses chàtimens,s’il ne se corrigeoit pas ; mais ceroi ne répondit aux reproches duprophète, qu’en le faisant-mourir.Fia son fils lui succéda, Pan 930avant J. C.
RABIN , ( François ) né à Angersd'un avocat, chano ne.grand-vicaiieg; doyen de la.faculté de théologie
de cette ville,mort le 19 Décemb»1734 à 83 ans , se distingua par se*lumières 8c ses vertus. II est le réda*cteur des 18 prem. volumes de l’édi'lion en gros caractère des Conféren-ces du diocèse d'Angers , fort esti-mées , 8c fort répandues. La Suiten’est point de lui. Le style de Babinest tel qu'il le faut pour ces sortesd’ouvrages, net, clair, méthodique,8c ne sentant point la barbarie del’école. Ses continuateurs ne Pontpas égalé ; ils n’ont ni fa netteté, mfa précision : mais ils ont bien dis-cuté plusieurs sujets de morale. LesC nférences d’Angers renfermoient£8 vol. in-12 ; que l’on a réduits a14, petit caractère , 8c auxquels ona ajouté depuis 6 volumes.
_ BABINGTON . (Antoine) gen-tilhomme de Derbishire en Angle-terre , poussé par un zèle aveuglepour la religion Catholique , 8t p arle désir de mettre en liberté la reineMarie Stuart , conspira contre 1*reine Elisabeth, Un prêtre du sé-minaire de Rheims , nommé JeanBallard, lui inspira , dit-on, ce des-sein. Babtngton ayant de la jeunesse,de grands biens , de Fesprit 8c dela figure, n’eut pas de peine à faire-entrer plusieurs gentilshommes Ca-tholiques dans son complot. Le joufétoit pris pour se défaire à'Elisa-beth-, c’étoit le 24 Août ijSó.Ondevoit mettre Marie sur le trône ,8c rétablir la religion Catholique->> Babington ayant écrit à Marie poU s» lui communiquer ce projet, ( d> [M. l’abbé Millot, ) » reçut une ré-» poisse qui contenoit l’approba-" tion la plus forte 8c de grande*» promesses de récompense. „ Ma' !Walfmgham , secrétaire (Pétai , dé-couvrit toute la trame par le moyedde Fun des conjurés. Babington f" 1condamné à être pendu Sc cnsu ;ie