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•cartelé. Cette exécution se fit letreize de Septembre suivant. 11 eutPour tristes compagnons de sonsupplice, Jean Ba liard, Jean Savage ,Baravjcll, Tickburne,Tilncc & Abing-tun . Ils souffrirent la mort avecUne fermeté héroïque. Cette cons-piration aussi mal ourdie que malconduite, hâta la mort de l'infor-tunée Marie òtuan, qui, en paroif-sant la favoriser, ne cherchoit qu’àse délivrer de l’csclavage où lesennemis la dctenoient.
BABOLENUS , ( St. ) eu Babo-t-ElN , premier abbé de St-Maur-sos fosses près de Paris , mourutVe rs l’an 660.
BABYLAS, (St. ) évêque d’An-tioche , fut mis dans les ch unesPour la foi de J. C. fous l’empereurs^àcc. 11 mourut dans fa prison , &Voulut être enterré avec ses fers.C’étoit un prélat plein de zèle. On*}>t qu’il défendit l'entrée de réglifeù l'emper. Philippe ,qui étoit montéfur le trône par le meurtre de Gur.dieu, son bienfaiteur & son pupille,fl mourut l’an 151 de J. C.
BACCALAR-Y-SANNA, ( DonVincent) marquis de St-Philippc ,ne dans rifle de Sardaigne, d’uneuncienne famille originaire d’Efpa-gne, s'est fait un nom dans la lit-t erature par son érudition & dans* e monde par les emplois tmpor-ïans dont Charles II & Philippe Vfe chargèrent en Sardaigne Aprèsla mort de Charles 11 , don Vincentservit utilement le duc A’Anjou ,son successeur. Lorsque la Sardai-gne se révolta contre ce prince ,’1 se comporta en sujet fidèle & enl’°mme habile. Philippe V le récom-pensa , en le faisant marquis de St-Bbilippe. 11 mourut à Madrid enk72-6 , aimé N estimé du prince &
'les sujets. Ses principaux ouvrages
sont : I. Une sçavant e fiijìaire de laMonarchie des Hébreux, trad. en franç.Sn 2 vpl, in-4 0 , & en 4 vol. in-iz.
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II. Mémoires pour servir à VHi(loircde Philippe V, depuis 1 jujçu’cn
2725; 4 vol. in-12. Ces Mémoi-res, quoique écrits par un hommed état , sont plus pour les militairesque pour les politiques : ses longsdétails de guerre ennuient un peu :on y trouve pourtant plusieurs par-ticularités curie--les que le marquisde St-Phìhppe raconte avec beau-coup de vérité &J‘exs íliti de. Nousen avons une Ttaduct:.m françoiseassez bonne.
BACCARELLES, (Gilles) d’An-vers, célèbre paysagiste, ainsi queGuillaume son frere. Leur famille aproduit plusieurs bons peintres.
BACCHANTES , (Les) ou Mena-df.s, Prêtresses de Bacchus, repré-sentoient les femmes qui suivirent ceDieu à la conquête des Indes, & faï-íoient par-tout de grandes acclama-tions pour célébrer ses victoires. Cou-vertes de peaux de tygre , de faon oude bouc, & assez souvent toutes nues,à l’exception d’un voile léger qui vol-tigeoit autour d’elles, fans presqueen rien cacher; la tète couronnée delierre ,& quelquefois entourée de ser-pens tout-vifs ; ayant tantôt un thyrsaou une torche à la main, & tantôtagitant des inslrumens bruyans & bar-bares; échevelées, l’œil en feu & leregard effaré, les Bacchantes couroiétçà & là , menaçant & frappant lesspectateurs; faisoient leur danse ap-pellée Thyase , qui 11’étoit autre choseque des bonds convulsifs ;& alloiqnt,en poussant dçs hurlemens effroya-bles, célébrer leurs sacrifices fur lesmonts Cythéron près '/ hèbes, lsmcneen Béotie, Ismare , Rhodope, tkc. enIhrace, lieux où Bacchus étoit par-ticulièrement honoré. Vtty. Ac avé &OltPlIÉE.
B.ACCHIARIUS, philo opheChrétien , florissuit au v iiécl ’. Ona de lui une sçavante Lcttr:, échon 1 eveque Januarius , touchant lafaute d’un moine qui avoir abusé.d une religieuse.
. JçACCflINI , ( Renoir. ) né dan?le duché dp Panne c-.-, .051, entra
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