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exerça bien des brigandagessur mer BARBEU uo Bourg, (Jacques)&lur terre,& le fit partout redouter. médecin de l’académie deiitockolm,
11. BARBEROUSSE 11, (Chcré-din) srere & successeur du précéd.dans le royaume d’Alger , généraldes armées navales de Soliman 11 ,s’cmpjra de Tunis . qu'il fut dans lafuite oblige d’évacuer par la célèbreviíloire de Charles-Quint-, il dévastala Sicile,se fit un nom par sa valeur,& mourut de débauche en 1547,âge de Soans.Koy. 11 Avalosít v.Gonzague. On a publié en 1781une Vie in-t 2 de ce roi corsaire.
BARBEROUSSE . Ycy, Frédé-ric n°. II.
BARBEMEUX, (Louis-FrançoisLE Tellier , marquis de) troisièmefils du marquis de Louvoie , fut se-crètaire-d’état de la guerre aprèsla mort de son pere , &. le fit- re-gretter. Louis XIV, mécontent defia conduite , s\n expliqua tuili al’archevêque de Rheims.li^n oncle.« Votre neveu a des talens ; mais» il n'en tau pas bon ulage. II don-„ ne trop souvent a souper aux» princes , au lieu de travailler.» U n.giige les atfiurcs pour ses„ pbnlirs. 11 íait-auendre trop long-it te as les officiers dans son anti-» chambie ; il leur parle avec hau-» teur, ix quelquefois avec durere.»Ce ministre mourut presque subi-tement le 5 Janvier 1701 , dans sa3 ) c <innee. L archevêque de Rheims,en. parcourant íes papiers , trouvacette note écrite de la main de sonneveu : « J'aurai , à ma 33' année,
» une grande maladie , de laquelleh je ne réchapperai pas. ,» Barbc-Juux , héritier de la crédulité deion pere pour l’astrologie, consul-tent souvent le P. Alexis , corde-lier, qui, d'après la connoissançecese/s excès en plaisirs , avoir ha-xatdst cette prédiction. 11 avoirépouse m 11‘ de Crufful-Ufts , morteeu 16941 á zo ans, fans lui avoirdcinue d'ensans.
né à Mayenne le 11 Vcvrier 1709,mort le 14 Décembre 1779. pu-blia divers ouvrages,entr’autres laGazette de médecine, dont les pre-mières feuilles parurent <1111761 ín-8°. Ses autres produis, sont : I. UneTraduction des Lettres fur tHìjloirede Bolyngbrocke, in-1 -. II. Le Buta-nifìe François, 1767,1 vol. in-IZ*111. Siemens de Médecine en fornitd’Ajihorifmcs, 1780, in-12.
BARBEY, (Mate le) médecinde Bayeux , sauva sa patrie de lapestepar son habileté & ses sagesprécautions. L’armée des Ligueursayant été affligée de ce fléau , Bar-bey refusa d’employer ses foins pources troupes rebelles. On vendit sesmeubles, on pilla fa maison , & rienne put le porter à secourir les en-nemis de son roi.ll aima mieux quit-ter la ville. Cette retraite fit-périrplus de monde qu’une bataille. Hen-ri fiVlui donna le titre de son mé-decin ,& l’ennoblit en 1594,avecses deux fils , qui avoient pris leparti des armes, & dont î’un perditune jambe d’uncoup d’arquebuse auliège de Bayeux en 1589. Barbeymourut quelques années après,
1. BARBEYRAC, (Charles ) naq.à Cérelte en Provence , & mourutà Montpellier en 1699. U étoit éta-bli dans certe ville depuis fa jeunes-se. 11 y avoir pris le bonnet de doc-teur en médecine dès 1649,11 se fitun nom dans le royaume & dansles pays étrangers. Le cardinal deBouillon lui donna le brevet de sonmédecin ordinaire , avec une pen-sion de mille livres, quoiqu'il nefùt pas obligé de rester auprès delui. U n’employoit que peu de remè-des , & n’en guérìlsoir que plus demalades. Le philosophe Lucie, amide Sydenham & de Batbeyrae, qu’ilavoir connus á Montpellier, disoic» « voir jamais vu deux hommes