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luptueuse. Ses vers, tes chansonsfa gaieté ,1e saisoien t-rechercherpar - tout, U porta le rannementtlu plaisir jusqu’á changer de cli-mat , suivant les saisons. En hy-ver il alloit jouir du beau soleilde Provence ; en été il retournoità Paris. II devint plus tage fur lafin de ses jours , & il mourut enChrétien à Chàlons-fur-Saône (lemeilleur air de France , à cé qu’ildisoit, ) en '.673 , à 71 uns. Quel-que médisant croyant .pie ce n é-toit pas un pur motif de piété, quil’avoit porté àchjiiger de vie,fitalors cette épigramme :
Des Barreaux, ce vieux débauché,
Affecte une réforme austère ;
II ne s’est pourtant retra/ché.
Que ce qu’il ne sautoir plus faite.
On ne connolt de ce fameux Epicu-rien , que le beau sonnet qu’il fitdans une maladie : Grand Dieu , 6-c,& qu’il désavoua (dit-on) lorsqu’ileut recouvré la santé. Voltaire aprétendu que ce sonnet n’est pasde des Barreaux , mais de l’abbé deLaveau. Dans le tems que des Bar-' reaux i toit magistrat, il se chargea. de rapporter un procès ; & les par-ties pressant le jugement, il brûla■ les pièces, & donna la somma pourlaquelle'on plaidoir. Des Barreauxdemandait ordinairement troischo-ses à Dieu : Oubli pour le pajjc, va-TIEftçE pour te présent, &M 1 SÉR 1 -CORpE pour Vavenir.
IHRRLLIER .(Jacques) Domi-nicain,botaniste estimé. Après avoirfait de bonnes études , ot pris ledegré de licentié en médecine, ilen-ra dans l’ordre des Freres prê-cheurs. Ses talens Sc fa prudencele tirent-élire en 1646 assistant dugénéra! , avec lequel il parcourutla France , l’Espagne & l’It.ilie. Aumisieu les occupations de cet em-ploi, 8í fans négliger ses devoirs,il trouva le moyen de s’appliquerà la botanique pour laquelle il avoic
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un goût naturel. 11 recueillit uifgrand nombre de coquillages & deplantes , 2t il cn destina beaucoupqui n’étoient point connues > oune l’étoient qufimparfaitement. IIavoir entrepris une histoire géné-rale des Plantes , qu’il devoir in-tituler : Hortus mundi , ou Orbis Ba-tanlcus. 11 y travailíoit fortement,lo-squ’il sut étouffé d’un asthme en1673 1 à l’àge de 67 ans. Ce qu 01»a pu recueillir de cet ouvr, , a étépublie par Áat. He Jujjìcu , fous cetitre : Planta per Satlìam , H'fpa-niam & Italiamobseivatst , O iconibusconcis exh'bita , Paris 1714 ,in-sol<
BARRÊME, (François ) mort áParis en Ì703 , s’est. acquis quel-que célébrité , par des livres tî’unotage journalier. Tels sont (onArith-métique , ilî- 1 2 se- Comptes faits , sesChanges Etrìtngers, 1 vol. in-8”, Ltc.
BÀRUERE , (Pierre) médecin dePerpignan, mort en 1755 , étoitbon pouria théorie St la pratique :il paffoit pour un observateur exact.On a de lui : I. Relation & Estaifurl’Histoire natnrcUe de La France équi*noxiale , 1748 , in-12. II. Disterta-tion fur la couleur des Nègres , 1741,in-4 0 . III. Observations fur F originedes Pierres figurées, 1746, in-8".
BARRI, «u Barrit , ( Paul de>provincial des Jésuites , de la pro-vince de Lyon , né à Leucate dansle diocèse de Narbonne en 1585mort a Avignon en 1661 , fine-ment ridiculisé par Pascal, publiaplusieurs ouvrages , rares pour lesinepties dont ils font remplis. Laplupart furent traduits en latin ,en italien , ft même en allemand ;mais les nations qui s’emprefférentalors de les avoir , ne s’en rappel-lent pas même les titres aujour-d’hui. Car qui connoît , Les saintsAccords de Philagie avec le Fils deDieu .. La riche Alliance de Philagieavec les Saints du Paradis... La Pé-dagogie céleste... L'instructien de Phi-