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Tome Ier.
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folpe pour ver re .2 la modcdcs Saints***

P-es Cent illufircs de la maison àtDieu... Us deux iiiufircs/iman: de.'aMere de Dieu... Vheureux Trépas desCent Serviteurs de la Mere de Dieu ?

Et qui connoitroìt, Le Paradis ou-vcr a Phiiagìe par cent dévotions à laMere de Dieu , aisées b pratiquer auxì»urs de ses fèces & octaves, tkieP en~s c \~y bien , si Pascal n’avoit parléRu premier , & si quelques dévote»ïte répandaient encore le second t1 . BARRIÈRE , ( Jean de la ) néà St-Serc enssuerci, en i 544 > ^ utnommé abbé de Feuìllans, dans lediocèse de Rìeux. Sa première pen-sée fut de faire-revivre s esprit del’ordre de Liteaux dans son mo-nastère ; mais il fut long - teins àchercher des hommes qui voulus-sent le seconder. Sixte V confirmason nouvel institut en i; 8 5 ; 8cl’année d'après , le roi Henri 111l’appellaá l'aris. La ferveur de cer-te réforme croissoit tous les jours ;on y pratiquoit les austérités lesplus singulières. On dit que , pourse mortifier , ils se servoient decrânes humains dans les repas , aulieu deraffes. Barrière eut la dou-leur de. voir un grand nombre deses religieux , mcnie des plus fer-vens, infectés du poison de la Li-gue , & soulevés contre lui. Cesmalheureux obtinrent de Sixte Vla permission de convoquer un cha-pitre général á Rome. Le pape ydéputa le procureur - généra) desEreres Prêcheurs. Cet homme, plus2 elé que prudent , suspendit Jeande la Barrière de l’administrationde son abbaye , pour avoir faitson devoir , en ne se r.volt ntPoint Cotre son légitime souverain.On lui défendit de dire la messe ,& on lui donna la ville de Ro-me pour prison. Clément V 11 i *'nstruit île cette injustice par lecardinal Bellarmin , détendit au Prê-•hqur qui avoú porté ce jugement,

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de jamais paroître devant lui, 6t fit-absoudre Barrière. Ce sage pontifevoulut le retenir à Rome , où ilmourut le 15 Avril 1600, à 56 ans,en odeur de sainteté. entre les brasdu cardinal d 'OJfat son ami.

II. BARRIÈRE , ( Pierre ) dit laBarre , natif d’Orléans, de mate-lot devenu soldat, conçut h abomi-nable dessein de tuer Henri IV. Ondisoit dans la dernière édition, qúele V. Va rade , recteur des Jésui-tes de Paris , loin de détourner cascélérat, ['encouragea au parricide.L’auteur de cet article inculpait ceJésuite d’après plusieurs Historiens,

&. entr'autres d’après M. de Bury,qui cite de Thou , ìe Grain , les Mé-moires d’Etai. Mais les apologistesdu P. Varade le justifient par le té-moignage ou le silence de divers au-tres Historiens, tels que fauteur tluMercure François , Matthieu, VilU-r.ù , Dupleix. Ils citent même HenriIV, qui, en répondant aux remon-trances du président de Harlay, ditá ce magistrat , qu’il n’y avoir au-cune charge contre Varade. Ce bonroi dit dans (une autre occasion : hveux tout oublier, je veux tout pardon-ner. Imitons Henri IV , & s’il fautchoisir entre les Historiens qui jus-tifient & ceux qui accusent, pen-drons plutôt pour les prem”. Nousnous bornons donc á dire que Bar-rière , ayant résolu d’assalìiner HenriIV, fit partdesondesteinà un Domi-nicain Italien,qui avoit le cœur Frâ-çois, nommé Séraphin Banchì, Ce sa-ge religieux n’ayant pu guérir cetesprit noir& mélancolique,fit aver-tir le roi par un seigneur de la cour.Barrière tut arrêté, tenaillé 8t rom-pu visa Melun , le 26 Août 1593.On prétend qu’il souffrit la mort ansparaître appréhender la vengeancedivine, & que dans son Testament ilaccusa quel q" personnes de savoirporté à commettre son crime. Maisil y a grande apparece que ceux qu il