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Tome Ier.
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479
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BAR .

Plus connus fout : I. LeBiones Op-ticx , 1669 , in - 4°. IX. Lccliones'Ceomctricx , 1670,io-4 0 . III. Des«ditioas à'Èuelide , 1678 , in-8°,Londres-,—d ’Archim'ede , 1675, in-4" ; — des Coniques d’Apollonius ,*675 , in-4*. IV. LeSiones Mat’ne-tnaticx , Londres 1685 , in-8°. II«nourut en 1677, dans la 48" an-née , avec la gloire d’avoir fait-passer l'on nom au-delà des limites"des ìfles Britanniques. Barrow avoirbeaucoup de génie pour les mathé-matiques : il disoit >1 qu'il desiroit» d’aller en paradis pour les sça-» voir parfaitement. » II fut !emaître de Newton , & il ébaucha lecalcul des infiniment - petits : iltrouva en 1669 une méthode pourles tangentes , qui donna bientôtlieu á ce calcul. Ce- qu’il y a desingulier, c’est que Barrow aban-donna l’étude des sciences exactesoù il cxcelloit, pour celle de lathéologie où il ne fut que médiocre.Ses moeurs croient dignes d’un phi-losophe Chrétien : son applicationau travail les lui conserva pures &irréprochables.

BARSABAS, ( Joseph) surnom-mé le Juste, un des premiers dis-ciples de J. C. , après i’Ascensiondu Sauveur , sut présenté avec Mat-thias par 5 . Pierre , pour ctre misà la place du traître Judas. Mat-thias fut préféré. Barfabas exerçale ministère jusqu’à la stn. QuelquesMartyrologes disent qu’il souffritbeaucoup de la part des Juifs, &qu’il eut une mort glorieuse en Ju-dée-, mais il n’y a rien de certain...,Ba rsa bas est aussi le surnom deJe de, autre disciple'donc il est. par-lé dans les Actes , qui fut envoyéavec quelques autres à Antioche ,pot,r y porter la Lettre oh les Apô-tres reudoient compte da ce quiavoit été décidé dans le concile deJérusalem.

BAKS 1 NJE, Voy, II, Mì'mno.v,

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B A R T A S, ( Guillaume c.aSallusie du ) naquit à Monfort ct»Armagnac l'amzqq, d’un trésorierde France, 6c non pas dans la terrade Bartas, qu! est voisine de cettepetite ville. Henri IV, quM servitde son epée 6c qu’il chanta dansses vers, renvoya en Angleterre .en Danemarck & en Ecosse. 11 eutle commandement d’une compa-gnie de cavalerie en Gascogne, sousle maréchal de Matignon, 11 écoitCalviniste, & mourut en 1590,446 ans. L’ouvragequi a le plus con-tribué à rendre son nom célèbre,est le poème intitulé : Commentairefur la J'emaine de la Création du Mon-de, en vu livres. Pierre del'Ojlaldit, (dans un mauvais sonnet adrefféà d u Bartas , que ce seigneur a misà la tête de son poème ) que calivre est plus grand que tout VU-nivers. Cet éloge empoulé du ver-sificateur le plus plat, fut adoptéde son rems ; mais il a été rejettedans le nôtre. Le style úeduBar-tas est bas , lâche , incorrect, im-propre ; il peint tout sous des ima-ges dégoûtantes. II dit que la têteest le logis de l’entendement , queles yeux font deux luisantes verriè-res , ou deux astres tessons ; le nez,la gouttière ou la cheminée , les dentsune double palijsade servant de meuleà l'ouverte gueule , les mains , icschambrières de la nature , les g,ejstêresde VespAt & les vivandières du corps ;les os , les poutres , les chevrons &les piliers de ce logis de chair. On adu seigneur du Bartas plusieurs au-tres ouvrages. Le plus singulierest un petit Poème , dressé pourl’accueìl de la reine de Navarre ,faisant son entrée à Nérac. Ce sonttrois Nymphes qui fe disputentl’honncur de saluer Sa Majesté. La1" débite ,ses platitudes en vêtslatins, la 2° en vers françois, íila 3' en vers gascons. Du Bartas ,quoique mauvais poète, écoit hom-