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fut dépofce au greffe. Berruyer, mal-gré cette déférence extérieure, fit-irap rimer diSérentesBrochurcs pourjustifier ses ouvrages.Z?r Fit\-James,évêque de Soiffons, condamna leslivres & les apologies dans un Man-dément , accompagné d’une Instruc-tion Pastorale , en » vol. in- 4 “ , &7 vol. in-ir. Voy. aussi la Censurede la Sorbonne, imprimée en 1764;& l'article V. Gauthier dans ceDictionnaire*
BERRY, Voy. Bouvier... Jeann° LXV111...&L0UISX n° xv.
BERRYAT, ( Jean ) médecin or-dinaire du roi , intendant des eauxminérales de France, correspon-dant de l’académie des sciences, 6cmembre de l’académie d’Auxerre ,mort en 1754 , a publié : I. Les 2premiers vol, de la Collection Aca-démique , Dijon 1754, in-4° -, com-pilation avantageusement connue.L’illustre Boerhaave avoit, le pre-mier , conçu le projet d un pareilrecueil. II sentoit combien la réu-nion d’une infinité de vérités phy-siques , éparses dans une quantitéénorme de volumes , les rendroitplus lumineuses 6c plus fécondes.La collection académique a été con-tinuée par MM. de Montbeil/ard ,Paul , Vidal & Robinet . Elle est ac-tuellement ( 1780 ) en 18 vol. II.Des Observations Physiques 6- Méde-cinales fur les eaux minérales d’E-poigny, Lee. aux environs d’Auxer-re, 175 2, in-n.
BERSABÈE, Voy. Bethsabee.
BERSMAN, (George) Allemand,naquit en 15 38 à Annaberg , petiteville de Misnie, près de la rivièrede Schop, 6c du côté de la Bohème.On l’éleva avec foin , & il fit degrands progrès dans les sciences.II aima particulièrement la méde-cine , la physique , les belles-let-tres & les langues sçavantes. IIentendoit très-bien la latine 6c lagrecque, &il se fit un plaisir de
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voyager en France 8c en Italie «pour yconnoitre ceux qui avoientplus dé réputation parmi les gens-de-lettres. De retour dans sonpays , il y enseigna en divers en-droits jufqu’à fa mort, arrivée 1*
3 Octobre de l an i6li , qui étoitla 73' de son âge. Bersman mit le*Pjtaumes de David en vers , 8t il fildes notes sor Virgile , Ovide , Hora-ce, Lucain , Cicéron , 6t fur d’autre*auteurs anciens. Son corps ne futpas moins fécond que son esprit : ileut 14 fils & 6 filles de son mariageavec une fille de Pierre Hellebron.
BERTAUD, ( Jean ) premier au-mônier de la reine Catherine de Mé-dicis, secrétaire de cabinet 6c lec-teur de Henri ///, conseiller d’état,abbé d'Aulnai, 6c enfin évêque deSèes ; naquit, non à Condé-fur-Noireau , mais à Caen, suivant M-Huet, l’an 1522,8c mourut le 8 Juin1611 à 59 ans. On lui fit dans letems une épitaphe , dont le feh*étoit :
Les doctes Saurs dont v' futés la gloireVous fleureraient autant que nous ,Si ces neuf Filles de MémoireN‘avoient subi la mort en mime tentaque vous .
Bertaud, ami 8cjcótemporain de Ron-sard 8c de Defportes , les laissa bienloin derrière lui. Quelques-unes deses Stances ont de la facilité 8e del’élégance. On connoît celle qu*commence ainsi :
Félicité p u fée
Oui ne peux revenir,
tourment de ma pensée ,
Que n'ai-je,en te perdant, perdu £souvenir !
Nos meilleurs poètes f n’auroientpas mieux fait. On a de lui de*Poéstes Chrétiennes & Profanes, de*Cantiques , des Chansons , des Son-nets , des Pfeaumes. Elles offre!)*quelques réflexions heureuses, maj*tournées en pointes ; il avoit p ílSce goût dans Séncque. Ses moeUf*parurent très-réglées, dès qu'il f"*