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tis j705 & 171 5 ,avol. in-fol.Tel-V» est sédition la plus complette.La B igné se distingua aussi par sesHaranguée & parsesScn7ioni.il don-na un Recueil de Statuts synodaux en1578, in-8" ; & une édition á'ifi-d-me de Sévilleen 1580, in-fol.Cé-*0» un homme aussi zélé que stu-dieux , qui ayant effuyé des que-relles devant l’ossicial de Bayeux,aima mieux abandonner ses béné-fices que ses travaux. U se retira àParis , où l'on croit qu'il mourut.
, BIGNICOURT, ( Simon de )an-cien conseiller au présidial de Reimsla patrie , naquit en 17VY , &. mou-rut en 1775. C’ctoit un hommeversé dans la littérature ancienne& moderne , & qui lisoit avec ré-flexion. Nous avons de lui : I. Un
recueil de Poésies Latines 6- P r an-coì
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in-12 ; ces pièces
courtes le style est en gé-néral facile &. n iturel. N. L'Hotn--i„ monte fi. l'Hommc de lettres ,m-11 s collection de maximes déta-xées . q u 'ii av0 ; t d'abord publ.eesfous le titre de Pensées L- Réflexionsphilosophiques , & qui offrent tropde choses communes.
, 1 . BIGNON , (Jérôme) naquita Paris en 1589, d’une famille se-conde en hommes illustres. Son pe-re fut son maître. Ses progrès fu-rent rapides , & dès l'âge de dixans il étoit auprès du jeune princede Condé, pour lui donner de si-mulation. Ce sçavant prématurépublia alors une Description de laTerrc-Saintc , 1600 , qui auroit saithonneur à un sçavant consommé.Trois ans âpres , c'est-à-dire , à r H, ii composa pour le jeune duc
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de Vendôme ,.auprès duquel tìenrIV l'avoìt mis , un Traité âes Amiqvhís Romain” , r boq., in-S\ St ;
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16=5 .m-S" - mat.ére neuve qu-rrarta avec une érudition nuipm tous les sçavans de so n , '
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Scaliger , Casaubcn, Grotius, P h hon,de Thon , du Perron , Sirmond , Sic.recherchèrent ce jeune-homme ,comme ils auroient recherché unérudit vieilli fur les livras. HenriIV, qui avoir goûte sa conversa-tion & son esprit, le plaça en qua-lité d’enfant-d'honneur auprès dudauphin , depuis Louis XIII. W al-lia dans cette place les manièresaisées d’un courtisan , à l'étude dessciences nécessaires à un bon ci-toyen. Un auteur espagnol ayantétabli, dans un gros in-fol. la pré-séance des Rois d’Espagne sur lesautres souverains , il le réfuta dansson traité De f excellence des Rois &•du Royaume de France , dédié à Hen-ri IV , in S° ,161 o. 11 n'étoit alorsque dans fa 19 e année. Après lamort funeste de ce prince , il quittala cour, & entreprit ensuite le voya-ge d’Italie. Paul V lui donna desmarques les plus distinguées de sonestime. Le célèbre Fra-Paulo , en-chanté de fa conversation & pleitvde ses ouvrages , le retint quelquetems à Venise. Bignon , de retouren France, devint avocat généraldu grand-conscil en 1610 ; conseil-ler d’étar,& avocat-gcncral du par-lement de Paris en 1616; bibliothé-caire d u Roi en 1647 : place qu»ses desccndans ont occupée avecautant d'honneur que d'intelligen-ce. Louis XIII , en la donnant a H-rôme Bignon , lui dit : n Jecrois vousfaire un présent digne de sous. On avoulu souvent me persuader que voltsn’étic-{ pas dans mes intérêts 5 maison ny a jamais réussi. Je fais quevous m’ainie 5 , & feu M. le Frefne neceffoit de me dire que jc prisse con-fiance en vous à cause de votre cxacìeprobité. ,, U avoit cédé fa charged’avocat■ général, peu de tems au-paravant, à Etienne Briquet son gen-dre ; mais celui-ci étant mort en1645 > >1 la reprit, & l’cxerça avecla même intégrité 81 le mêma xèle.
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