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Tome II.
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tienne , & l’autre sur la Descente ieJ* C. aux Enfers. C’ctoit un hommepieux & sçavant. 11 mourut à Win-chester en 1618.

I. BINET, (François) premiergénéral des Minimes , & fidèle dis-ciple de 5. François de Paule, imitaen tout les vertus de son maître. IItravailla si vivement à le faire-canoniser, que le cardinal Simonettalui dit : Pere Général, vous ave^ tra-vaillé pour un Saint y un autre travail -lera pour vous. Le P. Binct mourutà Rome , de la mort des Justes, en1 j 20. II avoit d’abord été Bénédic-tin au monastère de Marmoutier ;il se stt Minime à 39 ans.

II. BINET, ( Etienne ) Jésuite ,natif de Dijon , mort recteur ducollège de Clermont à Paris en1639 , » 71 ans , publia des Viesdes Saints, où la critique n’a pastoujotirs présidé ; & d’autres ou-vrages , écrits d’un style lâche ,diffus & incorrect. SonEffai fur U smerveilles de la Nature , in-4', pu-blié fous le nom de René François ,est le moins mauvais.

BING, ( L’Amiral ) Voy. Eïng.

B1NGHAM, ( Joseph) sçavantAnglois , dont nous avons un ou-vrage estimé fous ce titre : OriginesEcdesiajlicz , 6 vol. in 4°. 11 a ététraduit en latin á Ha! 1,1724 & suiv.10 vol. in-4 0 , L’auteur de cet ou-vrage plein de recherches , mourutvers l an 1705.

BINI, ^Scverín ) Binius, chanoi-ne de Cologne , donna en 1606 uneédition des C mâles ,en 4 vol. in-f.puis en 161S une autre en 9; &urte 3 e cn 1638, 10 vol. Elle a étéeffacée entièrement par celles quiont, paru après. Voyc\ Labbe.

BINSFELD , ( Pierre ) chanoine& grand-vicaire de Trêves, au com-mencement du xvii° siécle , est au-teur de l 'Enckiridion Théologie Paf-tetalis , in-8". 8t de plusieurs autres

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écrits de droit-canon. II mourutvers l’an 1606.

Bl(ERNSTAHL,(N...) né àRotarbo en Sudermanie , dans unétat qui n'etoit guère au dessus del'indigence, devint précepteur desenfans du baron de Ruibeck & par-courut une partie de l’Europe avecses élèves. A son retour il fut nom-mé professeur adjoint des languesorientales à Upfal , professeur dephilosophie en 1776 , & professeurdes langues orientales & grecque en1779 , à Lunden. Ayant entreprispar ordre de son souverain le roide Suède un voyage en Turquie,il mourut à Salonique le 12 Juil-let 1779. On a de lui des Lettresécrites durant le cours de ses voyages,en suédois, trad. en allemand parM. Groskurd , Leipsiclc 1779, in-8';8c Suite de ces Lettres , 1781, in-8".Les premières présentent des cho-ses intéressantes, 8c des jugemensimpartiaux. On y trouve des anec-dotes curieuses touchant Voltaire,qu’ilavoit vu à Ferney. La Suite ,publiée après fa mort, mérite peud’être lue; soit que les éditeurs aientaltéré ces écrits posthumes,commeil n’arrive que trop souvent ; soieque le voyageur se soit lassé d’êtresage 8c équitable. Se s dernières re-lations font remplies de jugemensfaux , satyriques, calomnieux, dic-tés fur tout par l’esprit de secte ,8c fourmillent de préventions auslìrid.cules qu’injustes contre les Ca-tholiques.

I. B ION de Smyrne, poèteGrec , fous Pto/omée Philadtlphe ,storissoit l’an 288 avant J.C . Mof-chus , son disciple , dit qu’il mourutde poison. Ses Idylles offrent desimages champêtres , rendues avecbeaucoup de délicatesse, une poé-sie douce 8c facile , un style pur 8célégant. L’édition de cet auteur parLongepierre avec la Traduction fran-çoise, 16S&, in-12 , est pèu com-