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Tome II.
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tomba malade en retournant enAndeterre , & mourut devant Ph-mouth, le 1 yd’Aoùt 1657. Le com-te de C/arendon dit : « Qu’il fut le„ premier qui abandonna 1 ancien» usage , & fìt-voir que la science de„ la marine pouvoit être acqiule en>, moins de teins qu’on ne 1 imag'noit.„ II méprisoit les règles qui avoient„ été long-tems en pratique pour pré-■» server ses navires Sc ses gens de„ tout danger, ce qui autrefois paisoit„ p 0ur le fruit d’uue grande habileté;„ comme si la principale science re-„ quise à un capitaine rie vaisseau ,„ a vnit été de trouver le moyen de„ revenir sain Sc sauf.,, RemontrantJe pere de ses soldats Sc de ses ma-telots , & ne leur commandant rienqu’il ne fit lui-même , il donna tepremier fur la mer l'exemple desexpltjits les plus hardis & les moinsespérés. B/acke avoit de la piété àla maniéré de son rems. 11 auroitmême été sujet fidèle , si la fac-tion dominante ne l'avoit entraîné,llblàmoit hautement ceux qui pro-jettoient de fáire-mourir Charles 1 ,11 disoit souvent , pendant qu’onira!toit cette malheureuse affaire,qu’/7 risquerait aujfi hariimtnt fi viepour sauver celle du Roi , rjn 'il C avoitexposée pour le service du Parlement .II étoìr si désintéressé , que , mal-gré les occasions qu’il eut de s’en-richir , il ne laissa pas en mourant509 liv. sterlings de plus qu’il n’a-yoii hérité de son pere. 11 avoit en-levé aux ennemis de l'État plu-sieurs millions i mais il remit toutle fru't de ses conquêtes au trésorpublic-

BLAMONT , ( François Colinde) chevalier dé l’ordte de S. Mi-chel , surintendant de la musique duxoi, & maître de celle île sa cham-bre , mérita ces distinctions par sestalens. Sa composition est ga'ante ,& ne laisse rien a déliter en cegenre. On se souviendra long temsde Didjn , & des Fêtes Grecques 6•

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Romaines ... Flamant étoit né à V* r<failles en 1690, & y mourut en1760. .

BLAMPIN . ( Thomas ) né l’an1640 à Noyon en Picardie , Béné-dictin de St Maur en 166 ; , visiteurde la province de Bourgogne est170S i mourut à St-Benoît-sur*Loire en 171 o. C est à lui que l'E-glise est redevable de la belle édi-tion des (&uvres de Saint Auçujlin 1( Voy 1 . l’article de ce Père.) Dort»Blampin sçut joindre à la pénétra-tion d’esprir un jugement exquis ,à supplication au travail beaucoupd'assiduité aux prières communes,& a une érudition prosonde unerare modestie.

I. BLANC, (Jean) bourgeoisnoble de Perpignan , se trouvapremier co n lui , lorsque les Fran-çois en firent le liège èn 1474. Sonfils unique ayant été pris dans upesortie , les généraux ennemis luifirent dire , u que s'il ne rendort„ la place , ils le feroietlt massacrer» à ses yeux.» 11 leur fit-répon-dre : » Que fa fidélité pour son» maître étoit supérieure á sa ten-» dresse pour son fils ; & que s’il» leur manquoit des armes pouf» lui ôter la vie, il leur enverroit» son propre poignard. » Jean Blancperdit, par cette générosité , sonfils unique. Le roi d’Aragon Jean II,lui ayant permis d’ouvrir les portesde la place, plutôt que de l’expo-scr aux dernières extrémités de laguerre , il r.e se tendit pourtantque huit mois après. On souffrit,dans ce liège, tout ce que la faima de pins cruel : les chevaux , leschiens , les rats , les cuirs , &c.servirent de nourriture aux assié-gés. Cetie défense immortalisa JeanBlanc , & mérita à Perpignan I etitre de très-Jidclle.

II. BLANC, (François lejge 1 'tilhomrr.e de Dauphine , plein defeu & d’esprit, mais d'un caractère