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'fès-mélancolique , mort à Ver-en 1698 , est connu par unra ‘ié des Monnaies de France, Parisl ® 9 ° , ití- 4 0 . figures , qui est re-herché. On y joint ordinairementa dissertation fur Us Monnaies dehartemagne 6 * de ses successeurs ,fripées dans Rome , qu’il avoit fait-P^roitre Tannée précédente. L'un* autre ont été réimprimés àm sterdam , en 1691 , in- 4 ". Cettetle'p 011 mc) ' ns estimée que celle^àr!s. Les connoiiTances de U“"f l'avoient fait - choilir pourp 1 ' ei ?ner ['histoire aux Entans de^rance ; mais il mourut subitement,J'tqtietl'avoir rempli cet emploi.ía 1U - BLANC, (Claudete) inten-qn " 1 de Corbeaux & de Dunker-e ' secrétaire d’état au déparre-m; nt . la guerre en 1718 , futà * a ** Bastille en 1713 , & taxéi; 0n ” e somme tle près de 8 mil-r tnt ^' B cn tut déchargé en 171 J ,d’é ta ’ a >a place de secrétairell > êc fut ministre de la marine.{[ o°” rut en tpzS.Ses freres. Césarévê *'dUxsndrc le B:unc, turent
stues d’Avranches & de Sarlat.
fuite ’ ( Thomas le ) Ji '
àj^ . Vltr > en Champagne, mortprovi^ 5 ->667, a p r ès avoir étéNous a 13 ' êîo>t pieux & sçavant.bre d’ou° nS de un R™ni nom-devoirs j ra ® e . s ’ st u ' roulent fur lesValet . I es (différens états : le BonVicner 3 , nae Servante -,
■*rtìsa n \ î e ' g Soa LrioureuVre ; ic £ un p n ^ lcfìt ; le Bv n /*•*«-rtux , &c. V°^ r > Soldat gêné’
fait le plus èe' S le livre st 1 ’’ aample Comm, r í' epu,ation , est 11.1tnes fous ce ti tr ' ;>lre fur les Pfeau-f um davidicorutn 4 nn! ys" Psaimo-*n-fol. en 6 vol & t L y°n 1665 ,>"-fol. L’au'eur nese,° Bne 1681 .Apporter le sens lit,a,° rn * pas “stans tous les sens mv n> *’ cntre«‘«fferens commentateur ^ 5 des* des-
le Bon: le Bon
B L A r j t
lors on doit être é'onné qu’il se foieréduit a 6 vol. in-fol.
V. BLANC , ( Jean-Bernard le )historiographe des bâtimens de I’a-cadcmie de la Crulca , de celle de*Alcades de Rome , naquit à Dijonen 1707.de parens peu accommodésdes biens de la fortune. 11 vint àParis , où il fe fit des amis & desprotecteurs. II voyagea à Londres& y obtint le même avantage. En1746, Maupertuis lui offrit de lapart du roi de Prusse, une placed’homme-de-lettres à la cour deBerlin-, mais , né avec de la philo-sophie & de la modération , il pré-féra la médiocrité dans fa patrie ,aux espérances flatteuses par les-quelles on avoit voulu l’aitirer.L’abbc le Blanc mourut en 1781,Sa tragédie d ’Abenftlde , dont le su-jet est intéressant, fut bien accueil-lie d’abord , malgré l’àpreté de drversification ; mais son succès nese soutint point, lorsqu’elle fut re-mise au théâtre en 1743. Ce qui ale plus fait -connoitre l’abbé leBlanc » est le recueil de fes Lettresfur les Anglais ,-17 58, 3 vol.in-12:où il y a des choses bien vues ,des jugemens sains , des penséesjudicieuses ; mais il est pesant ,lourd, fécond en pensées commu-nes, trivial dans son érudition. Use répète , il se contredit quelque-fois , 8c il revient trop souvent surlui-même. Les éloges qu il donneaux grands ou aux littérateurs aux-quels il adresse fes Lettres , n’oncni assez de légéreté , ni assez deprécision, ni assez de finesse. LesLettres de l’abbé le Blanc ne peu-vent soutenir la comparaison avécle Lanires de Gr.f.cy, qui a répandudans cet ouvrage plus d’agrémenc8c plus de sel ; on doute qu’ellesfe réimpriment.
BLANC, ( l e) Vayt^ BEAur ieu,7. Cardan , Leblanc , & Val-;liere.
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