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chute , n’cteignit point les feuximpurs du tyran. Ayant épuise tou-tes les ressources de la séduction ,il la fit-lier sur un lit pour assou-vir sa pasiion essrenée. Cette femmeoutragée dissimula son désespoir,& demanda la liberté de revoir lecorps de son mari. A peine le sé-pulchre est - il ouvert , qu’elle s’yprécipite ; Sc , par un effort extra-ordinaire ,elle attire fur loi la pier-re qui couvroit le tombeau , dontelle fut écrasée. Ce tragique événe-ment arriva l’ar. 1 rzz.
III. BLANCHE, Voy. CjiPf.iio-
IV. BLANCHE, comtesse de la’Marche, Voy. Marguerite n” IV.
/. BLANCIIET, (Pierre) prêtrede Poitiers fa patrie, né en 1452,& mort dans cette ville en 1 u 9 ,avoir suivi le barreau dans fa jeu-nesse. II est auteur de l’agréablefarce de Patelin , que l’abbé Brueysremit au théâtre en 1720 avec leplus grand succès. II conserva lefonds de la piéce, & une grandepartie des plaisanteries de l’ancienauteur.
//. BLANCHET, (Thomas)pcin-tre , né à Paris en 1617 , disciple 8cami du Pouffin 8c de VAlbane , futnommé professeur de peinture parl’académie de Paris, quoiqu’ablent,ce qui étoit contre Tissage-, maisBlanchet ntéritoit qu’on s'écartât desrègles établies. Le Brun présenta sontableau de réception , représentantCadmus qui tue un Dragon, II passaune partie de sa vie à Lyon , Sc ymourut en 1689. Un Plafond del’hôtel de cette ville , dans lequelBlanchet avoir déployé tous ses ta-lens , tut consumé par un incen-die. Ce peintre’excella dans l’his-toire Sc au portrait. Sa touche esthardie , agréable St facile, son des-sin correct , son coloris excellent.On voit de ses tableaux à Paris Scà Lyon,
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111 . BLANCHET, (l’abbéN...Jcenseur Royal, interprète à la bi-bliothèque Royale , Sc garde des li-vres du cabinet du Roi , quittacette place pour aller vivre dansTobtcurité à St. Germain-en-Laye.C’est-là qu’il mourut en 17S4 , âged'environ So ans. Son caractère étoitaimable dans iasociété, où il parois-soit peu ; mais il étoit sombre 8cmélancolique dans la solitude, alaquelle il s'étoit condamné. DeSinfirmités prématurées avoient con-sidérablement altéré son humeur. Hétoit accablé de vapeurs , dont ilsouffroir seul, Sc dont il craignoictoujours de faire-souffrir les au-tres. C’est ce qui lui faisoit-aimerla retraite. Tel que je fuit , disoit-il , il faut que je me supporte ; maisles autres font ils obligés de me sup-porter } Naturellement désintéressé,il se refusa à toutes les grâces Sc3 tous les bienfaits, Sc il fallut for-cer fa répugnance pour lui faire-accepter qtftlque chose. L’avance-ment de ses amis ne lui étoit pasaussi indifférent que le sien ; il pa-roissoit enchanté , lorsqu’ils parve-noient à quelque place utile ouagréable. L’abbé Blanchet n’a gué-res été connu du public qu’aprèsfa mort. On a de lui des Varictqsmorales & amusantes , 1784 ; Sc desApologues & Contes Orientaux , 178;»in 8°. Dans Tun Sc Tautre recueil onvoit un homme instruit, quia letalent d'écrire avec beaucoup d’es-prit , de philosophie Sc de goût. Ona encore de lui plusieurs petits mor-ceaux de poésie d.’un genre déli-cat Sc agréable , dont la plupartfurent attribués aux meilleurs poè-tes du tems , qui ne se défendoien 1pas trop d'en être les auteurs.L’abbé Blanchet disoit á ce sujet!Je fuis charmé que les riches a d o P “lent mes enfans.
BLANCMESNIL, Voy.\. Pot i£ rBLANCOURT, V. Haudiq