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Tome II.
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” sois avec une femme, elle aime-" roit mieux le laisser mourir. >>“itche fut régente du royaume enpendant la minorité de sons r & pendant la croisade de ceP r >nce. Elle fut la première reinee France qui réunit la qualité detutrice 8c celle de régente. Ellett'oinpha des ligues formées con-J e 'le , en divisant les rebelles ; 8ces entreprises des Anglois, encor-r °mpa n t d e Bourg ministre d’Angle-terr e. Elle mourut le i“ Décembre2 > & fut enterrée à Maubuislon,““aye qu’elle avoir fondée cnHî. L'abbesse lui donna, avanta mort , l’Habit monastique. Les^nfeurs de la reine Blanche lui111 reproché des manières hautai-es avec les grands , de l’humeurVec Fa belle-fille , trop d’art pour^““server son ascendant sur sons c S ’ ma ‘ s '* s * u ‘ ont accordé , avect admirateurs , beaucoup de cou-a S e 8r Je dextérité. C’cst , fansr °. nt redit, une de nos plus illustresf !?Es-, ame intrépide , esprit aussi'deqdç brillant, beauté parfaite.’<- ,, oiqii’ell e eût plus de 40 ans ,S iand Ttùbauâ comte de Champa-iiTr devint amoureux , il l’aimaéto^ U 3 ^olie. Toute sage qu’elleparc ’ °“ attaqua fa réputation ,p] u ,. c ì u “l'e souffrit , par intérêttionc'j* 11 ' P ar aiT| our , les indiferé-

iés d e Ce & 1« affidm-

p 0 i- U car dinal Romain , hommesi hò n ^ a ' ant ^' en ta ’ c > & d’unc ntiére C ° n ^ e '* ’ ^1"avoir uneles en lui... Parmi

ge, on p eu * s P re uves de son coura-en 1116 a u C p e , r cel, e qu’elle donnaPerche, dont C ®?. Bellème autresse malgré l e * tl e se rendit mai-l'gué contre elle de Bretagne ,gleterre. Cette pi* 6 ' le foid’An-P°ur imprenable * P a Aoit alorsde ses murs , St h, P . ar ^épaisseursendoit le fort. La fà dé-

croît

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autre obstacle ; on étoit au plusfort d’un hiver extrêmement rude.

La rigueur du froid faifoit-périr leshommes & les chevaux mêmes.Blanchi ne fe rebuta point. Elleétoit en personne au siège. Ellemarchoit à côté du roi son fils ,animoit le soldat, fiactoit l’osticier,

8c leur remoncroit de quelle honteils fe couvriroient , si, leur roi àleur tête, ils étaient réduits à le-ver le liège. Pour mieux mettrel’armée à couvert du froid, elle fit-couper une quantité prodigieused’arbres, fruitiers ou non , 8c on fit• dans le camp du roi de si grandsfeux, 8c en si grande quantité, quele soldat cessa de murmurer. Desassauts violens fe donnèrent aucorps de la place , 8c avec deuxpiertiers , les toits du fort furentbrisés, 8c les cailloux y pleuvoienr,par l’effort de ces deux machines ,en si grande quantité, que les assié-gés n'étoient en sûreté nulie-part.Enfin , la grosse tour fut abattue ,

& les Bretons qui défendoient lefort, le livrèrent enfin au roi 8cà la reine-mere, à laquelle on peuttrès-jtistement attribuer l’honneurdu liège. Voy. Louis , n“‘ xm 8cxiv... II. Jacob... 8c III. Mar-guerite.

II. B LAN C H E , femme d’un ci- •toyen de Padoue , nommé Porta ,peut être mise au rang des victimesde la chasteté. Son mari ayant etctué dans la prise de Bassano dontil étoit gouverneur, cette héroïne,après das efforts redoublés décou-ragé pour défendre la place , tom-ba au pouvoir du tyran Âcciuìin quiPassiégeoit. Les grâces St l’air ma-jestueux de la prisonnière firentune si vive impression furie brutalvainqueur, qu'il voulut la forcer desatisfaire ses désirs. Elle ne s’en ga-rantit qu’en fe jettant par une fe-nêtre. Le rems qu’exigea la guéri-son Mes blessures causées par fa

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