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entier. Sa Collect. fut imprimée àOxford , i 671 , en grec Sc en latin,i n-fol. II. Des Quxjliones Matr mo-niales , dans le Jus Grxco-Rom.de Leunclavius •
BLAVlìT , ( N... ) célèbre mu-sicien , né à Besançon cn 1700,ex-celSoit à jouer de la flûte traversié-re. L’embouchure la mieux nour-rie Sc la plus nette , les tons lesmieux filés, un cgal succès dans letendre Sc dans le voluptueux-, voi-là ce que les connoilleurs admirè-rent en lu* , lorsque M. le duc deLevis ramena à Paris en 1713. 11entra à 1 Opéra , Sc y fit les de'.icesdes oreilles sensibles. M. le princede Carignan fut le premier qui lel’attacha , en lui accordant un lo-gement 8c une pension. 11 passa en-tente au service de M. le comtede Clermont, Sc il fut jusqu'à sa mort,arrivée en 1768 , surintendant dela musique de ce prince. Cet illus-tre musicien réunissoic la pratiqueSc la théorie de son art. On a delui plusieurs morceaux de musiquevocale 8c instrumentale, très-bienaccueillis des connoisseurs. 11 miten musique les Jeux Olympiques ,ballet charmant de M. le comte deSenneterre ; Sc la Fête dc Cythire , pe-tit opéra du chevalier de Laur'cs...Blavet illustra ses talens par sesvertus. Ses mœurs étoient honnê-tes, l'on caractère tranquile, fa pro-bité scrupuleuse. II s’étoir marié à18 ans , 8c il avoir eu le bonheur dechoisir une épouse qui le redit heu-reux. U a été, pendant plus de 30ans, ordinaire de la musique du roi.
B L A U R E R , ( Ambroise ) néà Constance en 149 2 > embrassa ladoctrine de Luther , Sc la prêchadans fa ville maternelle. 11 travaillaensuite , avec (£co!ampade Sc Bucer,à introduire le Luthéranisme dansla ville d’Ulm ; Sc enfin avec Bren-tius Sc deux autres Protestans à
Pintroduire dans le duché de Wir-
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temberg. II mourut en 1567- On *de lui des Ouvrages de piété , peulus , même par ceux de son parci.
BLEMMIDAS,^^ NiceïHO-RE , n° vin.
BLÉMUR . V. Bouetf.... BLES-SEBOIS, Voy. Corneille-Blessí-bois.
BLETTER 1 E , ( Jean Philippe-René de la ) né á Rennes , entra debonne heure daus la congrégationde l’Oratoire , 8c y professa avecdistinction. Le reglemenr contreles perruques , fur l’occasion qu’ilprit pour eu sortir : mais il conser-va l’ainitie Sc l’estime de ses anciensconfrères. 11 vint á Paris , Sc sestalens lui procurèrent une chaired’eloquence au collège royal Sc uneplace a l’académie des belles-lettres.II publia divers ouvrages bien ac-cueillis du public : I. Histoire de Ju-lien t’ApoJlac , Paris 1735-1746;in-i 2: ouvrage curieux, bien écrit,8c où règne à-la-fois l'impartialité,la précision , l'élégance Sc le juge-ment. II. Histoire dc t Empereur Jo-vien , Sc Traduction de quelques Ou-vrages de L'Empereur Julien , 1748,Paris, in-tx , x vol. : livre nonmoins estimable que le précédent,par fart qu’a eu fauteur de choisir,d’arrangerSc de fondre les faits, 8£par la tournure libre Sc variée dutraducteur. Cependant la Vie deJovien parut rrès-inférieure à cellede Julien. Mais cette différence , ditM. Palijfot , put avoir son principedans le caractère même dc ces deuSpersonnages, qui font en effet très"peu resscmblans. III. Traduction dequelques Ouvrages dc Tacite , PutlS175 3, X vol. in-1 x. Les Mœurs detGermains Sc la Vie d'Agricole, font R 5deux morceaux que comprend cet'te version , aussi élégante que h'delle. Ils sont prccédcs d’une V> ede Tacite , digne de cet écrivain >par la force des pensées Sc la set'meté du style. L’abbé ’dc la Blette’