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Tome II.
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r>e avoit pour cet historien un goâtste prédilection : il en parloir sansceste á ses amis. « Je dois tout à Ta-c ‘ le , ( disoit-il, ) il est bien juste queJe consacre à fa gloire le reste de mesJprs, » IV. Tisírs, ou les-viprem,ivres des Annales de Tacite, traduits,n jrençois , Paris, i ?s>8, 3 vol. in-1 . 1- Cet ouvrage a essuyé des cri-i |f iues méritées. II est écrit d on7 16 bourgeois & maniéré , Sc l’onrec °nnoît que tort rarementélégant historien de Julien. On Stans le tems ces deux vers:eaes dogmes de Ouesnel un tristeprosélyte ,

n bourgeois i:t Marais a fait-par •r l ‘r Tacite.

î^âuéìion est d'ailleurs assez2! '/ C " ^ • Lettres au sujet de la

Peaux 1 " 1 M. Phely-

qni « I 733 ,in n. Cette brochure,ferme ^ êssez bien faite , ren-de f^, Une justifleation des mœursDiir e , míí Cuyon. VI. Quelquesl'aca<l'. <IÍ, - oni ^ans les Mémoires deestime^* 6 *! es belles-lettres, très-ntont ' TV es-humbles He-

cuvra — dt M. de Montempuis :M, obscur Si médiocre , ditn u ; ?<■'. » en faveur d’un pédanta venr, et0U , . rcn; * u ridicule par une& .malheureuse,ris l e ) í ^ t f ie “ er,c mourut a Pa-

* oit Un savant', 7 / 1 7 77 aml ’ Cé ~

& boni les moe u / s achc a la «l>g>on,

PO'M lei principe? , d / mcn . toientconnoissances solides! av01 .', dcs£ u ! rendoient fa co/l^ VaneeS '^ lni crcir;jnte Bon rsotl ° n utile

r bel es p">c , d B oué d pti ,‘ ’ pllKÔttzemenr q^ le j.« . plus de íu-

le méthode U eut

am mOPM ,eSC °^v r er Ch0Ìsir se ‘

. BLOEMaert , 7-a Gorcum en 135/ Abraham ) nétous les genres deV • r ‘ n ' sli ‘ dansfur-tout dans l e pavs 1 "' 1 "' 6 ’ mais"ie Croît facile, fa, age ; s °ngé-

ÍM composterons riches"^ ’ e , ll ! ,re '‘'•"«s ; pn 1 UI re-

B L O jjy

proche seulement de «’étre éloi-gné quelquefois de la nature. IImourut à Utrecht, en 1647, à 80ans. 11 étoit pere de Corneille 8c da

Frédéric fílOZMAZRT , lun & l’au-tae graveurs célébrés.

BlOETLING . Vos. Bi.otling.

BLOIS, Voyei Blosius , &Pierre n° xx.

BLOND , ( Jean le ) seigneur deBranville , natif d'Evreux , fit dela poésie son amusement. 11 en pu-blia un recueil sous ce titre : LePrint.ms de Vhumble efpéiant , Paris1536, in-16. Les règles de la dé-cence 8c de l’honncteté n’y fontpas rigoureusement observées. Lacélébrité de Marot , dont il «toitcontemporain , excita fa bile. II sedéclara un de ses adversaires ; maisla postérité a sçu mettre une grandedifférence entre ces deux poètes.

BLONDEAU, (Claude) avocatau porleinent de Paris , commençaen 1672, avec Guércc son confrère,le Journal du Palais, qui va jusqu’en1700 , iz vol. in-4 0 ; & -dont la der-niere édition est de 1755, en avol. ill-sol. Bajnage de Bcauval par-le ainsi des deux auteurs dans sonHistoire des ouvrages des Sçavans ,du mois de Septembre 1 ó q o.‘u Ils étoient nés l’un 8c l'autre avec» un génie heureux 8c solide; 8c ilsn avoientjoint l’étude de la politesse» avec celle de la jurisprudence; en-» sorte que les questions les plus épi-», neuses sortoient de leurs mains,„ dépouillées de ce qu’elles ont de» sec & de barbare. Ces deux amis ,« par un commerce très-étroit, s’é-» toient tellement accoutumés à pen->, fer 8c à raisonner de la morne ma-il niére , que l’on voyoit régner le» même esprit dans fourrage qu’ils» faisoienten commun.Quelques-uns» préteudoient remarquer quelque’» chose de plus vif 8c de plus égayé» dans ce qui partoit de la plume d'e» M. Guéret, 8c quelque choie de plus» ferme 8c de plus noble dans le.style» ds M.Bionieau-, mais cette ci tic r c n-