B O E
Pk i grave & décent. Ses yeux. & perçàns annonçoient son gé-rile * & sa physionomie douce , sonJ^ r actércboh& humain.ll resscm-
do > ' t ■* b,en ^ eS ^5 ar ^ s à Socrate ,j, nt d avoir le npz retroussé &^ n )ouement modeste. Orateur clo-a nt > >1 déclamost avec dignité,jì 8 r 3ce ; enseignant avec mé-en ' ^ avcc P 1 vision, il fixoitentier l'attention de ses disci-**• Quelquefois la raillerie assai-^noit ses discours ; mais c’étoitpro ta ‘" er ‘ e sioe & ingénieuse ,tié ^ rC ^ulement à égayer les ma-gj . es > fans aucun mélange de fielp a ' ?^yte. Une joie honnête luif act 0 . °si le sel de la vie. 11 con-d e r , 0lt |a matinée 8c une partiev a ii a P°irée à l’étude . 5e l’incer-é tQ j t S»> s’écouloit entre - deux ,j to j' ^*fi'nc au public ; le restea milf c °nsacré á ses amis , ou á desagréables , tels quearn at ' d musique, dont il croitté ] e e ! lr ,P a siionnc. Tant que la fan-re me u *,permit, il monta régulié-a cheval. L'àge lui ayanttt'Sno' 1 * ,CC * exercice , il se pro-v °it 3 .P‘ e< * * & quand il ne pon-de i a o^tir de ehez lui, il jouait'"capîhí^u'^' ^ a philosophie étantratine B ' r , c re «voir aucune alte-rnes , st , >/ rni -chanceté drSshom-la satyre 'ì ar "' olt la médisance 6ec °mparoit íes t r S y nésl ’g ean , t - 11 en
9 u ì s’é!» rj Us a ccs étincelles
»“*•
P«s deffus ^-^'“‘«donncJlMjJUdans Végìife 3 e % c, *. ve a •
nument à l a ", ■ ' 1 lerre » »n mo-cra ‘c moderne < ì' re 110 cet H‘Ppo-
? ui disting UOi ; , noble simplicité
Brille dans ce m* 6 ra nd-homme ,siuquel on lit ce S °" Ument > a “ basBoerhaavi Genio : Saiu tiferoputation étoit st éi tên?”' Sa ré ‘mandarin de la Chine , , t l u ’ unavec cette feule adresse « ^"T* 1
R O E , 19
»» Fuji: c BOERHAAVE , ï.ilhcìn„ Europe ; „ 8e la lettre lui fut ren-due. On prétend sjM’on trouva dansfa bibliothèque , un gros livre ma-gnifiquement relié , qu'il avoir an-nonce comme contenant les plusbeaux secrets de la médecine ; onl’ouvrit, on le trouva en blanc de-puis la première page jusqu’à la der-nière. On Ijjsoit seulement au fron-tispice : oTene{-vous la tête fraîche ,les pieds chauds , le ventre libre , 5-m qu^-yout des Médecins . », Reste afçavoir si cette anecdote, rapportéeen dernier lieu par quelques Jour-naux , n’est pas du nombre de cel-les qui font plus plaisantes quevraies. Nous avons lu la mômehistoriette mise sur le compte d'unmédecin Anglois : preuve qu'ellea été controuvée par quelque mau-vais railleur qui vouloir décrierl’art de guérir.
BOETIE, ( Etienne de la) deSarlat en Périgord , conseiller au.parlement de Bordeaux , cultivaavec succès la poésie latine & fran-çoise. U fut auteur des l’àge de 16ans, & mourut à 32 en 1563 , àGermignan , 2 lieues proche Bor-deaux., Montagne', son ámi, a u quelil laissa sa bibliothèque , recueillitses ( 2 .uvrcs , in-S", en 157t. On ytrouve des Traductions de diversouvrages de Xènophon 5c de Plutar~q:te , des Discours Politiques , desPoif.es , &C. bon Authenoticon , ouY Esclavage volontaire , fut publié en1375, dans le tems des discordessanglantes de religion en France.
I. BOETIUS EPO , célèbre ju-risconsulte des Pays-Bas , naquit áP.oorda en 1529 , 8ç mourut àDouai en 1599. On a de lui plu-sieurs Ouvrages fur le Droit 5c furd’autrcs matières.
II. BOETIUS , ( Hector ) Ecos-sais, né à Dundee d’une famillenoble , au xvi* siécle , fe fit-aimer5c estimer des sçavans de son tems»