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III, BONOSE, évêque de Naisseen Mylie, attaquoit, comme Jovi-nicn , la virginité perpétuelle de laSainte Vierge. 11 prétendoit qu’elleavoiteud’autresenfans après J. C.,dont il nioit même la divinité ,comme Photin-, ensorte que les Phu-tiniens turent nommés depuis Bono-saques. Leur cheflut condamné dansle concile de Lapone, assemblé en391 pour éteindre le schisme d'An-tioche.
IV. BONOSE , Voy. Benoit ,n“. ìv.
BONRECUEIL, (Joseph Du-rant! de ) prêtre de i’Oratoire, filsd’un conseiller au parlement d’Aix,sa patrie, mort á Paris en 1756 , à93 ans, a traduit enfrançois : I. LesLettres de St Jean - Chrysojióme , 2vol. in-8°. & celles de St Ambroise ,z vol. in-iî. II. Les Pseaumes ex -pliqués par Théodoret St Basic & StJean- Chrysosóme , en 7 Vol. in-12 ,1741. Ses versions font exactes &son style est assez pur.
BONREPOS, Voyei Riquet.
BONTEK.OE, ( Corneille ) Hol-landois , médecin de sélecteur deBrandebourg, & professeur à Franc-fort-sur-l’Oder, mort à la fleur deson âge, laissa un Traité sur It Thé ,& un autre sur l'Année elimaclérique.On traduisit l’un 8c l’autre en fran-çois en 1699 , 2 vol. in-12. SesŒuvres furent publiées à Amster-dam 1680, in-4°.
BONTEMS , (Madame) née àParis en 1718 , morte dans la mêmeville le 18 Avril 1768 , à 50 ans ,avoit reçu de la nature un espritplein de grâces. Une excellenteéducation en développa le germe.Elle possédoit les langues étran-gères , & connoissoit toutes les fi-nesses de la sienne. C est à elle quenous devons la traduction dupoë-me Anglots des Saisons , 1759, in--12. Cette version est auffi exactequ élégante. Mad' Bontems raffeni-
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bl»it chez elle une socicté aimabl®& choisie. Quoiqu’elle eût le talentde la plaisanterie, elle ne se set"voit de son esprit que pour faite -valoir celui des autres. Elle n’éto> cpas moins connue pour les qualité*de son coeur : elle inspira 8c sentitl’amitié.
BONTIUS, (Gérard) professeuren médecine dans l’université d®Leyde fur la fin du xvi* sicde >.étoit un homme dune profond®érudition , 8c très - versé dans 1*langue Grecque, 11 vit le jour 3Ryswick , petit village dans 1®pays de Gueldres, 8c mourut 3Leyde le quinze Septembre 1J99*âgé de 63 ans. Bontius est auteurd une composition de pilules, q ulde son nom sont appelées Pilaistartarete Bontii. Les Hollandoi*nous en ont long-tems caché j 3description ; ils s’étoient même fa ,[une loi de ne pas la rendre p u 'blique, si l’industrfe de quelqu®*médecins ne leur avoit arraché c®qu'u n intérêt mal - entendu leu®avoit fait réceler jusqu’alors.
BOODT , ( Anselme de ) Bot'tius , médecin de l’empereurdolphe , mort vers 1660, s’est s alíun nom par un Traité peu cois'mun , traduit en notre langue sou*ce tit. : Le parfait Jouaillier, ou H'ytoire des pierreries , composée en lat ll>par Boodt, traduite en srançois p af ,Bachou ; Lyon 1644, jn-8°. Ané fíToll fit-imprimer l’original avec d®*notes à Leyde, 1646 8c 1647.
BOOZ, fils de Salmon , époiu 3Rutk, vers l’an 1175 avant J eì.-^‘II en eut Obed , aieul de David.
BORDE. ( Vivien la ) prêtre °®l'Oratoire, né à Toulouse en >68®'supérieur de la maison de S. I^ 3 'gloire à Paris, mourut dans ce 1 !®ville en 1748 , à 68 ans. 11 av® 1 *été envoyé à Rome avec l'abbé C^ 1 'valier pár le cardinal de NoaiU ts ’pour les affaires de la Consth 3