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lion. On a de lui plusieurs écrits ,fort estimés par les Anti-Constitu-tionnaircs : 1. Témoignage de la vé-rité dans T Eglise, 1714, in - 12.L’auteur fit, dit.on, en trois jourscet ouvrage où il y a beaucoupù’imagination , & qui fut critiquéPat l’abbé louai/. II le désavouade Puis, en adhérant à la Consti-tution. 11, Principes fur la diftinc-tion des deux Puissances , 175 3 , in-I I I. Retraite de dix jours ,*75 5 , in-ii. IV. Conférence furla Pénitence , in-12 , petit format :cet ouvrage est d'une morale exacte.V- Mémoires fur l'affemblée prochainede la Congrégation de VOratoire ,*733 , in-4°. écrits avec noblesseavec vérité : la congrégation y
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peinte d’une main amie , mais"âelle..,. Voy. Bordes.
BORDELON, ( Laurent ) né àBourges en *653 > mourut à Parisj™ *73° > à 77 ans, chez le prési-dent de Lukrt dont il avoir étéPrécepteur, 11 étoit docteur en
théologie de Bourges - ,il n’en tta-^tlla pas moins pour le théâtreée Paris. On a de lui plusieursPÍéces, entièrement oubliées. Mifo-| i,!e , ou la Comédie fans femmes....“Ccnes du Clàm & du Coram... M'r Me n r. en - trousse , ôcc. &C. &C.
, e théâtre convenant peu à sontj 1 . 1 ■» d fe jetta dans la morale ,
1 la traita comme il avoit fait la«médieVivant d’un style plat« bizarre, des choses extraotdi-na ‘res. 0 e rous f es ouvrages, onconnoit plus ni son Mitai-, ni•On Voyage forcé de Becafort hypo-<a ndriatjue ; ni son Gongam , ou1 Homme prodigieux transporté ensir, f w la íe rre C? fur lei eaux ;Ot son Titetuiefnofy ; ni le Supplé-ment de Tajse-Roujji-Frion-Tirave ,"te. 11 ne restcplus que son His-* 0ÍRE des imaginations extravagantese M’ Ouille , jervant de préservatifc vntrc l a lecture des livres qui trai -
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tent de la Magie , des Démoniaques ,des Sorciers, Stc.On l’a réimpriméeen 1754. Cet Oujfìe est un hommeà qui la lecture des démonographes3 fait-perdre la tète. Bordelon neraconte pas fes extravagances avecle même esprit que Cervantes a misdans le récit de celles dei7c« Qui-chotte ; son style est si diffus & siassommant, que les compilateurs lesplus lourds trouveroient de quois’y ennuyer. Bordelon d! foi t qu'ilécrivait pour son plaisir', mais 1! netravailloít guéres pour celui defes lecteurs. Ayant dit un jour ,que fes Ouvrages étaient fes péchésmortels ; — un plaisant lui répliqua ,que le Public cn faifuit pénitence ...Cependant, comme la partie la plusvile de ce public les achetoit , Scmême avec assez d’empreffement,on lui appliqua ces vers de BoileautBienheureux Bordelon , dont la fertileplu me •
Peut tous les mois, fans peins, en-fanter un volume.
Tes Ecrits, il est vrai, fans art Sclanguissant,
Semblent être formés en dépit du bonsens ;
Mais ils trouventpourtant, quoi qu’onen puisse dire ,
Un Marchand pour les vendre, & dessots pour les lire.
Ses Dialogues des Vivons , Paris ,1717, font recherchés par quelq*.curieux , tout insipides qu’ils font,parce qu’ils furent supprimés dansle tems, fur les plaintes de quelquespersonnes qu’on y faisoit-parler.
BORDENAVE , ( Toussaint )professeur & directeur de l’acadé-mie de chirurgie , associé vétérande l’académie des sciences, membrede l’acadcmie de Florence, naquità Paris le xo Avril 172S, Sc ymourut le 12 Mars 1782. Ses Elé-mens de Physiologie , in-12 , fontestimables: Fauteur ne l’ètoit pasmoins & pour la théorie & pourla pratique de la chirurgie.