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Tome II.
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fans hésiter, que le docteur n’a-v ®it pas pouffé la sévérité assezf°'n. 11 condamna la satyre en gé-"cral, comme incompatible avec la* e '‘gion Chrétienne, & celle desfemmes en particulier. II déclaran ettement que celle-ci étoit con-

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aux bonnes mœurs, & ten-

j “ a détourner du mariage, pares Peintures qu’on y fait de la cor-.“P'ion de cet état. . . Ses mœursj ç °|fnt aussi sévères que fa mora-p *out son tems étoit absorbé parB f. tu .‘fe, ou par les travaux de son''nistére. II se livroit sans réservedio 1 Po ‘ ns 8c à P instruction de son,) CePe - Résolu de finir ses joursson sejn , dégoûté du monded|f 6 f* gloire , il n’aspiroit plus,i. r 1 ^ ’ ssu ’ù être enterré aux piedsf a - 3 P r ‘déceJseurs. Après avoir dansé lo ,eun ^ effrayé, par fa moraleg r ^ ente , les souverains St lesc ett « e * a terre » >1 consola par, e Meme éloquence les foibles1> j s 'ndigens confiés à son zèle.c até î c . endo ' t même jusqu'à faire lea Ux C "'fme aux enfans , Sc sur-toutdée ^^s , Sc ne se croyoit pasd’ u „ . ,P ar cette fonction si dignera re f. vòc l lIe - L'étoit un spectaclemême ; t0 . ucl }anc (dit toujours leBost u ^ “ïls ’ n ) • de voir le grandde Versas,] POttò de la chapelle7 il!a g=, appL d a ans lme c g lisc de* u PPorter leurs"' aux P a y sons a

; ien «,raffemblanT a a U v P mleurs ;e un «s familles Cc teadresse

p ltnant finnocence desTr ^^Plicité des peres l ensens • ,a

dan * leur naïveté dansV r ° UVantvemens i í leurs mou-vérité plieuse vf ecti ° ns “ tte

ebée va “r ^ -volt cher-

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délaffemensse promenoit-"■went . même dans son jar-m. Son jardinier lui dit un jour :1 i s pluntois des S, Augustin & des

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5 . Chryfoflôme , vous les viendrie\voir\ mais pour vos arb/es , vous nevous en soucies guère, ..On l'a accuséden’avoir point eu assez d’arr dansles controverses, pour cacher fasupériorité aux autres. II étoit im-pétueux dans la dispute ; mais iln’étoic point blessé qu'o n y mît lamême chaleitr que lui. Ce grand-homme fut enlevé à son diocèse,à la France Sc à l’Eglise le 12 Avril1704 , à l’âge de 77 ans. On com-mença à donner en 1 743 une Col-lection des Ouvrages de Bossuet, en12 vol. in-4". Les Bénédictins deS. Maur en donnent actuellementune nouvelle édition, plus exacte Scplus complète. Voici ce qu’on trou-ve dans celle de 1743 donnée parJacq. Bénigne Bossuet , son neveu,évêq. de Troye, mort cet ann. à S 3ans. Les 11 p rem.vol. font consacrésà ce qu il a écrit fur YEcritureJdin-te j on y trouve aussi le Catéchismede son diocèse , des Prières , Sec.Le III' renferme YExpostticn de laDoSrine Catholique , ouvrage quiopéra la conversion du grand Tu-renne 8í de l’abbé Brûlis , avec l’A-vertissement 8c les approbationsdonnées à ce livre ; Sc l’ Histoiredes Variations des Eglises Protes-tantes , un des écrits de contro-verse , auquel les Luthériens Sc lesCalvinistes ont eu le plus de peineà répondre. Le IV' contient la Dé -fenjc de CHistoire des f ariations ;fr V I Avertiffemens aux Protejìans ,la Conférence avec le ministre Claude,8íc. Le V' offre Iq Traité de laCommunion fous les deux espèces ; laRéfutation du Catéchisme de PaulFerri , les Statuts 6 Oidvnnances Sy-nodales , les Instructions Pastorales ,

8tc. Le VI' Sc le VII' sort pres-qu’entiéremét remplis par les F.ro»fur le Qìúctifme. Le VIII', par le'Discours fur l'Hìstoire univeifelle ,Sc les Oraisons funèbres. On doitajouter aux cloges que nous avons

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