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k>è laissa ni canon , n! prisonniers,^e marq. dc Bouf.ers joignoit à l’ac-tivité d’un général, í'ame d’un boncitoyen ; servant son maître , com-1 " e les anciens Romains servoient^cur république ; ne comptant sa'vie pour rien , des qu’il étoit ques-*ion du salut de sa patrie. Le Roilui ayant-ordonne d’aller secourirI-'lle , Sc Payant laissé maître duchoix de (es lieutenans ; il partita ^instant , fans régler ses affaires ,lans dire adieu à fa famille ; Sc choi-lìt pour ses officiers, un disgracié,^ un prisonnier de la Bastille. SaMagnificence égalo'.t son amourPour son pays Sc pour son prince,■“Orsque Louis XIV forma !e campuc Compicgne pour servir de le-ï° n à son petit-fils le duc de Bour-f>°gne , g[ (j c spectacle à toute la*j°ur ; Bousiers y vécut st splcndi-cnient, que le roi dit à Uvri , sonmaure d’hôtel : II ne faut pus que^ Duc de Bourgogne tienne de table ,ne fç aurions mieux faire que le
ar échal‘. le Duc de Bourgogne : radîner , . , °
_ tr avec lut quand U ira au camp.
à V* atr * 0 te > ce général , mourut5 ' 0nt ainebleau le 22 Août 1711 .Mad^ 6 ^ astS ' ** * U1 ( écrivoit
« ,^me de Mainremm ) » le coeurla c m -° rt le dernier. » On lit dansgl et ° nt ‘ n uation de l'Histoire ri’An-T rait r * P' !r lî a F n de Thoiras , und e Ce ' ro P honorable à la mémoirehlier ^mnd-bomme, pour l’ou-Na m úr e r °i Guillaume ayant pris
ptiso nnie n 1095 ' arrí ' ta Bou fi ers
Ven, ions ’ Çontre la foi des con-Surprij d’ ^ u ' on venoit de faire,maréchal P r °cédé si injuste , lede g| 0 :. ’ T l ‘ v enoit de se couvrirPlace d! da " S la défense de faPerfidie n m:m ' ,a ln cause de cette
U&issoit aî n r u,.
Karnis Qn , n ' 1 T P ar représailles de la
^’fiue i es F ' r ? Ude&de Oein-tonue , rançois a voient re-malere le, capitulations. AiTme U,
répondit qu’on en
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cela est ( dît Bousiers ) on doit arrêterma garnison, & non moi.—Monsieur ,lui repondit-on , l’on vous estimeplus que dix mille hommes .
111. BOUFLERS. ( Joscph-Ma-rie, duc de ) fils du précédent, hé-ritier de la valeur Sc des vertus deson pere , servit avec distinction,& sut envoyé á Gênes eu 1747,avec la dignité de Maréchal - dc-France. Cette ville étoit bloquéepar les Autrichiens. Ellemanquoicde toute espèce dc provisions , depou i re même, 8c la mésintelligen-ce regnoit dans le Sénat. Boufierspourvut à tout, rétablit Tordre Scla paix , Sc encouragea si bien lesGénois , qu’il força leurs ennemisde lever le blocus. Mais il ne jouitpas long-tems de fa gloire ; il mou-rut de la petite-vérole , le jourmême que les Autrichiens se re-tiraient. I! fut également regrettédes Génois , des François Sc desEspagnols. Gn anonyme lui sit cet-te épitJphc :
Au foin de la victoire , à la fleur deson âge,
D’un peuple de héros Bousiers est re-gretté ;
11 leur laisse en mourant,le plus no-ble héritage:
Son exemple Sc la liberté.
Ce st en considération des servicesde son pere , qu’il lui succéda dansle gouvernement de Flandres ,n’ayant encore que 5 ans.
BOUGA1NVILLE, ( Jean-Pier-re de ) nc à Paris , le premier Dé-cembre 1712, fut élevé avec beau-coup de foin. Les talcns perfec-tionnés par l’éducation , lui firentde bonne-heure un nom célèbre ,8c lui procurèrent les places quïflattent le plus les gens-de-lettresde Paris. 11 devint pensionnaire &secrétaire de l’académie royale desinscriptions,membre de l’académieFrançoise, Sc de quelques autrescompagnies étrangères , censeurroyal, garde dc la salle des Anti-
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