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I. BOUILLON, ( Godesroi de )' u y‘l I. Godefroj.
II. BOUILLON, Voy, Marck,
. I". BOUILLON, ( Fréd. svlau-
J' ,c « de la 7 our , i" duc de ) FoyerWt , n\ I.
IV. BOUILLON, (Emmanuel-^leodose de la Tour , cardinal de )nat iuit tn 1643 du précédent. .Sanaiíiance & s CS taltns lui frayé-r ® nt la route des dignités. Le ma-fechal de Turcnnc, ton oncle , de-">anda pour lui an Roi le chapeau- e cardinal, 8c il lui fut accordé.
1 s ’appelloit alors l’abbc duc A'Jl-s et , & avoir à peine 25 ans. IIob-* 1IU eniuite les abbayes deChcni,.* Ouen de Rouen, de S. \ aaíì^'( 3s i & la place de grand-au-#1 t)nier de France; il avoir méritéCes bienfaits du roi par des servi-***• I> éioit ambassadeur de FianceU° me en > & ce poste lutPremière cause d’uue longue dif-" t3 c e. LouisXIV crut qu’il n avoir|, a ® a gt avec assez de chaleur dansa “Jtre de la condamnation du li-^ te des Maximes ries Saints , 8c dansy ,sollicitation d’un bref d’éligibi-.‘ te a 1 évêché de Strasbourg pourj^bbé de Soubìfc. A ion retour enahk 1 "" 6 en 1 700 , il fur exilé à sonbaye de Tournus. Ayant solli-e vainement son rappel, il fe re-&d en l 7°b dans les Pays-Bas,î e ’Ià à Rome, où il vécut con-!’ quoique privé, par arrêt duP tlciuent, de tous les revenus qu’ilv °it en F rance- u mourut dansj®"e capitale du monde Chrétien,
. 1 Mars 1715, á 72 ans, doyenes cardinaux, après avoir eu beau-0u P de part à l'exaltation de Clé-21 tnt ,Xl. Des fentimens nobles 8cj Cv es, du zèle dans l’amitié, deq constance dansl’infortune; tellesôtent l es qualités du cardinal deûa"‘ ílun ’ 'l u ‘ lot de bonne-heurech^ 6nt * u àcré collège. 11 étoit tres-cr .* s Rome, 8c fa mort y lajffa
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tfes regrets. En quittant la France,il a volt écrit au Roi : Qu en remet-tant la charge de Grand-Aumônier*& celle de Commandeur des ordres ,il reprenait la liberté que lui don-nait fa naissance & fa qualité de Prin-ce étranger. Cette lettre le fit-ju-ger au parlement comme coupablede désobéissance ; mais dans fa der-niere maladie , il écrivit à LouisXIV une lettre de soumission.
BOULA1NVILL1ERS, (Henrida) comte de St-Saire, 8cc. naquitá St-Saire le 21 Octobre 165S ,d’une famillp tiès-ancienne. Aprèsavoir fait ses études dans ['acadé-mie de Juilli, confice aux PP. dal'Oratoire , où son goût pour l'ins;toire commença à le développer ,il prit le parti des armes, 11 le quit-ta ensuite, pour régler les affairesde fa famille, fort dérangées, il selivra alors entierement à l’Hiítoirede France. 11 chercha à connoîtrenos loix , nos moeurs , les préro-gatives de nos anciennes maisons ,
I accroissement des nouvelles. C’é-toit le plus fçavant gentilhommedu royaume dans l’histoire , & leplus capable d’écrire celle de Fran-ce, (dit Voltaire, )s‘ i! n’avoit ététrop systématique. » II ne 1'ctudio.r,diíoit-il, «que pour rapprendre àuses enfans : <> cnce cas, il devoirencore plus se défier de ses idées.Quelques-uns de ses écrits fur desmatières plus délicates, donnèrentlieu de croire qu’il poussoir troploin la liberté de penser. Malgréson grand fçavoir 8c fa philoso-phie, il avoir le foiblc de l’astrolo-gie judiciaire. Le cardinal de F/eu-ry disoit de lui, qu’il »c connuiffoitni l'avenir ,r.i L posé , ni lepréjent,
II auroitdù dire seulement, ensem-ble , que ses systèmes l’cgaroientquelquefois dans la connoissancedu passé , 8t son imagination danscelle du présent. I! mourut le 13Janvier 1721, à 64 ans, entre les
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