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nuis ces derniers ouvrages fonttrès - médiocres. L'auteur, qut at-moit Tiigent, travailloit fort a lahâte.
Y BR ACM ET de la MilletUre,Voy. Milletiebe,
BRACTON , juriscons. Angloisdu xni' siécle , laissa un traité Deconfuetudinibus Anglia i très à utilepour Miistoire de son tems.
BR AI .)LEY, (Jacques) astronome, du roi d Angleterre, 11c en 1691, futnommé en 17at à la place de pro-fesseur d’astronomie à Oxford Use livra des-lors à son goût p r lesobservations, 8c des Tannce 1727elles lui sirent - découvrir {'aberra-tion îles Etoiles fixes ; découvertedes plus ingénieuses & des plusbelles qu’on ait laites dans la scien-ce des astres. Ayant succédé à M,Halley dans la place d’astronorneroyal à l’observatoire de Gréen-wick , il obtint de nouveaux ius-trumens. Muni de ces secours , ilcommença une nouv.' fuite d 'Ob-servations fur toutes les parties del’astrono'mie ; observatios quin’ontpas peu servi à mettre les Tablesde la Lune au dernier degré deperfection. Les Mémoires & les Ob-servations imprimés de Bradley , nefont pas les seules choses dont ilait enrichi l’astronomie, II étoittrès-communicatif. Sa méthode p'calculer les élémens d une comètepar trois observations, fa nouvellerègle pour le calcul des réfractions,se sont répandues parmi les astro-nomes , fans qu’il les eût publiées.II fiifoit trè? • peu imprimer , &cependant il étoit un de ceux quitravailloient le plus, & toujoursavec (‘exactitude d’un astronomeconsommé. Sa modestie nous aprivés de beaucoup de Mémoiresintéreffans qu’il auroit pu donner.Bradley avoir résigné deux béné-fices , parce qu’occupé aux obser-vations astronomiques,il ne pou-
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voit pas remplir les fonctions ec-clésiastiques. Peu de tems aptesson élection à ,a chaire de profes-seur , on lui offrit la riche curede Gréentvick; mais, toujours n>°'deste, 8c vraimër digne de possédéeles plus grandes places , il tefn 1ce bénéfice. Le roi, instruit de l° nrefus, lui accorda une pension250 livres sterlings : >> en *confié‘ ra '» lion, est-il dit dans le brevet,n ses grandes connaissances dans l" tronomic 8* les Mathématique* '
» pour les avantages qu’il avoit p r0 ^
n curés par-là au commerce 8*
» navigation dt U Grande-Breta$ nt '''Bradley , peu de tems après , ‘ u ,admis dans le conseil de la socie 1royale. En 1748 il fut némé nte' 1 ’*bre de l‘académie royale des fc lCIÎces 8c belles-Ietttes de Berlin; ^17;2, de Tacadémie de PctersbootS’t8c en 1757, de celle de Bolog 11 ^Mais infatigable à mesure q» *' '
rendoit illustre, Bradley, né
un tempérament vif 8c robuste 's’épuisoit, sans s’en apperce'' 0 ^ ’à'force de travail 8c d'observatijJ'VEn 17Ó0 , ils s'affoiblissoit con» ®rablement ; & vers la fin du moisJuin 1762, il fut attaqué d'une n >9pression totale des urines , eau cpar uneinstammation dans les re‘ n 1qui, le 11 de Juillet suivant, ^fin a ses jours , dans la 70* a* 1 ,* 1de son âge. Son humeur étoitle, son caractère doux, son c» .compatissant 8c rénéreux. Q u ^qu’il parlât bien , il étoit nilt . lir *j tlement ami du silence. H n’atmgueres plus à écrire qu’â P ar ' cr s ’parce qu’U se mésioit de ses ra * cfl ( j e11 fut regretté non-feulementses compatriotes , mais cilcoretous les astronomes de )’Europ e 'BRAD'J'AHDIN .(Thomas) Aglois, surnommé le Docteurpo>rconfesseur du roi Edouard /"> fl|tchevêque de Cantorbcry 1 moUl’an 1348 ,40 jours après fa C 011