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les autres critiques, qu! corrigentce que ses originaux peuvent avoirde défectueux. 11 y ajouta une sa-lle des Transactions, depuis 1665jusqu'à 1730, I vol. in-4°. On aencore de lui : 1 . Un Recueil de tousles Ecrits publiés en Angleterre furle remède contre la pierre de m11°Stlphens. II. Une Tradition des Ex *périences Physiques de Halles fur lamaniéré de dessaler seau de la Mer& de la rendre potable , in-12. [II.Une Traduction posthume des Expé-riences Pbyfico Méchanitjuts A'Hauck-sbce,i. vol. in-iî,-ornée d’une Hist.complète de celles de l‘Electricité.
BRElSIUS, (Daniel ) Socinien& Arminien, disciple a’Episcopius ,a laissé des Commentaires fur ['Ecri-ture , infectés de ses erreurs. 11 estencore auteur d’un traité De regnoEcclefiee glorioso , per Christum in ter-ris erigendo, pour prouver que J. C.régnera fur la terre de la maniéréque ['entendent les Juifs. Ses Ou-vrages composent un volume de laBibliothèque des FreresPoIonois.
I. BRENNUS, général Gau-lois, passa, à la tête de 152 millehommes de pied & de 20 mille che-vaux , dans ['Orient ; pénétra dansla Macédoine , tua Softhine généralde cette nation, saccagea la Thes-salie & la Grccc , & s’avançoit versle temple de Delphes p' en enleverles trésors , lorsqu'il fut repoussé.Drcnnus au désespoir de voir son ar-mée en déroute, se donna la mort ,apr. s’y ctre préparé par un excès devin, vers I'-10278 av. J. C. Lespoc-tes Grecs me máquérent pas d’attri-buer à leUrs Dieux fa défaite. Apol-Jbn.suiv. eux,défendit lui.même sontemple contre les barbares, st t trem-bler la terre fous leurs pieds & rou-ler des rochers fur leurs têtes.'En-fin le dieu Pan frappa les Gauloisd’une terreur st subite , qubls s’en-tre-tuoient les uns les autres : c'estde-là qu’cst venu le nom de Terreurpanique.
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II.BRENNUS, autre général désGaulois Senonois, s’étant ouvertun passage par les Alpes, avecundarmée aguerrie, fondit fur la Lom-bardie , assiégea Clufium en Tosca-ne , vainquit les Romains près dela rivière d’Alia , marcha vers Ro-me, s’en rendit maître , & livra laville au pillage & aux flammes fau387 avant J. C. Le tribun Sulpìdus,au lieu de le chasser avec le fer, pro-mit de payer mille livres d’or s’dvouloir lever le blocus du Capi-tôle, & sortir des terres de la ré-publique. Les Gaulois acceptèrentl’offre ; mais dès qu’on eut appor-té l'or pour le peser , Brer.nus nu 1en usage mille supercheries pourque la somme fût plus considéra-ble. 11 jerta son epie & son bau-drier dans le baffin de la balanceopposé à-celui où étoit l’or, nerépondant aux plaintes , qi.e p arces mots dignes d’un barbare: Aíxi-HEURaux vaincus !.. Camille , surve-nu dans ['instant, annulla ce traitehonteux , livra bataille aux enne -1mis fur les ruines de fa patrie , deles contraignit de s’enfuir. C®**ainsi que Tiu-Live , & après lui E"--tarque , ont rapporté cet cv.nc* 1ment, qui est tout entier à la gio ,redes Romains. Polybe le raconte biehdifféremment , ainsi que tous R shistoriens qui ont aimé la vérité*L’historier. grec dit >« que les G aU» lois , après avoir poflédé R_ clM ®" pendant sept mois, en sortiten»• tranquillement 8c sans violent 6 ’» lorfqn’ils eurent reçu la» de mille livres d’or qui étoi 1„ prix de leur retraite. »
BRENTIUS»» BrenTzE^(Jean) nc en 1499 á ’Veil en 5 °^,!>e , chanoine de Vittemberg > ebrassa le Luthéranisme à la p®*lion du chef de cette secte. I c r.disciple il devint bientôt son ^ire , sans pourtant adopter C n ^fa destine. 11 soutenoit