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Tome II.
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pientaires sur les 6g premiers psau-mes , & fur Suint Mathieu ,1560,•n-fol. mieux écrits que 11e le sontordinairement ces sortes d’ouvra-ges... Tillcman BredenbACH , l'unde ses fils, mort en 1593 , chanoi-ne de Cologne , lai Isa une Méthodepour détruire Us hérésies ; r 111 . li-vres de Conférences sacrées , á l’i-niitation de celles de Cassen ; unDiscours fur le purgatoire ; uneééì/ioire des gutrres de Livonie , dontOlmcrus lui avoit fourni lesmatériaux.

BÉENBERG, (Bartholomé) néa Utrecht en 1620 , peintre Sc gra-veur fameux , excelloit sor - toutdans les paysages & les animaux.U gravoic à l’eau foftc ses dessins.O» voit dans la collectiondu roi,êc dans celle de M. le duc d Or-ie an j, quelques tableaux de ce mai-,te . 1] mourut en 1660.

BREGY, (Charlotte Saumaisede^“hazan, comtesse de) nièce du sça-Va nt Saumaise , fut une des dames-d honneur de la reine Anne d'Au-tri che. EUe fe distingua dans cette?°ur par son esprit & sa beauté.?*le conserva ce double avantage.ìufqu’à un âge avancé, & mouruta Paris le 13 Avril 1693 , à 74an • On a d’elle un Recueil de Lee-t,£í & de Fers , 16SS , in-11, dans.fuel on trouve quelques pensées,n génie u f es : ses vers roulent pres-que entièrement sor un amour mé-ta i bysique , qui occupoit plus sone 'Pfit que son cœur. Mais il y aquelque morceaux qui ne roulentP as sor la galanterie. Telle est cettee P'taphe :

^i-deffous gît un grand Seigneur ,5 v“f de son vivant nous apprit ,un homme peut vivre fanscceur,mourir fans rendre P esprit..^me de Brégy ne se permet-« f, u ? re de pareilles épigrammes,elle'i aime beaucoup la louange, (Ait-mèn> ,l > s un Portrait qu’elle fit d’elle-B ‘ ” Sc c’est ce qui fait que je ia

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» rends avec usure à ceux de qui je» la reçois. J’ai le cœur fier & dédat-» gnctix ; mais je ne laisse pas d'êcre» douce & civile. Je ne m’oppose j a-„ mais attx sentimens de personne ,» mais il est vrai que j e ne les reçois,, jamais au préjudice des miens. Je,, puis dire avec vérité, que je sois» née sage Sc modeste , & que l'or-» gueil prend toujours le soin de con-» server en moi ces deux bonnes qua-» lit s.J’aide la paresse ; je 11e eber-» che pas les plaisirs 8c les divertis»» semens ; mais lorsqu’on prend plus>* ds soin que moi - même de me le» procurer , l’on m’oblige , & j’y» parois sort gaie, quoique je ne le» sois pas fort... Je n’ai pas l’esprît» porte à l’intrîgue ; mais quand je» ferai entrée dans une affaire , je» pense assurément m’en démêler» avec quelque conduite, Jesoiscon-» statue jusqu’â l’opiniàtreté, 8c se-» crotte jusqu’à l’excès... Pour se liern d’amitié avec moi, il enfant faire» toutes les avances ; mais je répare» bien ces peines par la fuite ; car je» fers mes amis avec toute l’ardeur» qu’on a coutume réemployer pour" ses Intérêts particuliers. Je les loue» Sc je les défends, fans jamaiscon->» venir de rien qui soit contr’eux. Je» n’ai pas assez de vertu pour être» fans le désir des biens & des hon 1» neurs ; mais j'en ai trop , pour soi-» vre aucun des chemins qui peuvent» y conduire, J’agis dans le monde» selon ce qu'il devroit être, Sc trop» peu selon ce qu’il est ».

BREHAM , Foyer. PtELO.

BREMONT , (François de) na-quit à Paris en 1713 ,d’un avocar,& y mourut en 1742, d ns fa 29'année. L'académie des sciences fel'associa, & la société royale diLondres lui accorda le titre de se-crétaire. Sa traduction des Transac-tions Philosophiques de ce corps , luivalut cet honneur, lien publia qua-tre vol. in-4“ , qui comprennentles années 1731 8c soiv,, jusqu’à1736 inclusivement. Brémont accom-pagna son ouvrage de notes ; lesunes historiques , qui remontent àl’histoire des différentes opinions -,